Saint-Etienne : Saint-Etienne : un des marchés locatifs les plus attractifs dans la Loire

Guillaume Humbert Gérant du Cabinet Humbert et président de l’UNIS Loire

Les professionnels de l’immobilier apportent aux propriétaires et aux locataires une sécurisation des rapports juridiques alors que les lois se sont multipliées. Ils aident à faire face aux difficultés techniques des travaux et font gagner du temps.

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Pascal Ridoux Directeur des agences Citya de Saint-étienne, Firminy et Saint-Chamond

À Saint-étienne, nous avons une forte demande d’investissement locatif pour les studios. La ville a l’un des meilleurs rendements, mais il faut un logement bien placé avec de belles prestations pour avoir un taux d’occupation très élevé.

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Le marché locatif de la Loire affiche des rendements imbattables, en particulier à Saint-étienne. Les loyers y sont peu élevés et la demande est importante pour des logements biens placés.

Avec une moyenne de 8 euros le m2 hors charges, Saint-étienne est la ville française de plus de 148 000 habitants où le loyer est le moins cher. Pour compléter ce chiffre, l’observatoire Clameur souligne qu’en 2018 le loyer moyen y a progressé moins vite que l’inflation, 1,7 % contre 1,8 %. Si l’on regarde la période 2013-2019, sa variation annuelle n’est que de 0,1 % en moyenne.



Logements de qualités

À SaintÉtienne, les logements sont tout aussi attractifs que les loyers. « La qualité moyenne des biens à louer est grande, des centaines d’appartements ont été rénovés », constate Pascal Ridoux, directeur des agences Citya de SaintÉtienne, Firminy et de Saint-Chamond. Par ailleurs, les locataires ont souvent l’embarras du choix. « L’offre est supérieure à la demande, le marché est constamment tiré vers le haut depuis plusieurs années », observe Guillaume Humbert, gérant du Cabinet Humbert et président de l’Union des syndicats de l’immobilier (UNIS) Loire.



Demande étudiante

« Nous avons connu une forte croissance de la population étudiante avec notamment l’implantation des campus stéphanois de l’EM Lyon et de Sciences Po Lyon », explique Pascal Ridoux. « La saisonnalité du marché locatif s’est accrue il y a deux ans », note l’expert immobilier qui précise qu’il faut compter entre 12 et 14 euros le m2 pour un studio de 25 m2, ce qui reste tout de même deux fois moins cher qu’à Lyon. « Dans certains quartiers étudiants, il faut trouver en juillet. Fin août, c’est trop tard », prévient-il.



Investisseurs locatifs

Ce regain de la demande étudiante n’est pas pour déplaire aux investisseurs locatifs, toujours nombreux à Saint-Étienne. Il faut dire qu’avec un taux moyen de rendement locatif brut à 8 %, la ville est l’une des plus attractives de France. « Parmi les investisseurs, il y a de plus en plus de clients de la région lyonnaise, et un certain nombre de Parisiens. Bien souvent, ils acquièrent des immeubles entiers en monopropriété », remarque Guillaume Humbert. Pascal Ridoux cite l’exemple d’un Parisien qui a acheté un immeuble en plein centre-ville au prix de 370 000 euros, pour y louer quatre studios étudiants et un commerce.



Faire le bon choix

Pour arriver à louer leur logement sans trop de difficulté, les investisseurs doivent peaufiner leur stratégie. « Il faut cibler un bon emplacement et privilégier les petites surfaces, du T1 au T3 », conseille Guillaume Humbert. « L’appartement doit être entièrement rénové, bien équipé et d’aspect contemporain pour parvenir à se différencier. »



Proximité des campus

En centreville, à proximité de la Cité du design, un investisseur vient ainsi d’acheter 58 000 euros un appartement de 38 m2 en bon état, avec locataire en place. Soit un prix d’environ 1 500 euros le m2, nettement plus élevé que le prix moyen de 953 euros le m2 d’un appartement ancien à Saint-Étienne. « Les investisseurs recherchent la proximité des campus, les quartiers étudiants et le nord de Saint-Étienne », complète Pascal Ridoux. « Ils apprécient les produits avec travaux pour pouvoir défiscaliser ».



Périphérie et plaine du Forez

S’il ne concerne pas les étudiants, le marché locatif est aussi bien vivant dans les communes de la périphérie de Saint-Étienne et dans la plaine du Forez. « Il y a une demande d’appartements plus grands avec une terrasse, voire de maisons, dans des villes comme La Talaudière ou Saint-Priest-en- Jarez », poursuit Guillaume Humbert. « Les prix des loyers y sont plus élevés, plutôt de 9 à 10 euros le m2 ». Dans la plaine du Forez, Montbrison intéressera particulièrement les investisseurs du fait de son éligibilité au dispositif Denormandie : celui-ci prévoit une défiscalisation pour les propriétaires bailleurs rénovant un logement dans un centre ancien à revitaliser. À Saint- Chamond, dans la vallée du Gier, Pascal Ridoux ajoute que « de beaux produits en bon état, bien placés, se louent à des prix un peu supérieurs à ceux de Saint-Étienne ».


Posté le 27/06/2019 par Luc Perin

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