Montpellier : Montpellier Nord, l’attrait de la ville à la campagne

Nathalie Billey et Guillaume de Raïssac Cogérants de Tandem Immobilier

Des villages de la 2e couronne, considérés comme éloignés il y a encore 3 ou 4 ans, tirent désormais leur épingle du jeu. Sainte-Croix de Quintillargues, Lauret, Fontanès, Valflaunès ou Saint-Mathieu-de- Tréviers sont de plus en plus recherchés, notamment par les primo-accédants.

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Maryse Rambier Gérante de Rambier Immobilier

Nous allons aménager le futur quartier du Solan sur la commune de Saint-Mathieu-de- Tréviers. Vitrine du Pic Saint-Loup, il sera composé d’environ 450 logements mêlant immeubles collectifs et terrains à bâtir, et disposera également d’une zone d’activités.

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La ville de Montpellier poursuit son essor, des quartiers nord aux villages des premières couronnes. L’offre s’y fait plus rare depuis la rentrée 2018.

Au nord de Montpellier, les quartiers Boutonnet, Beaux-Arts ou Aiguelongue rencontrent toujours autant de succès. En périphérie, ce sont les villages de Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Mathieude- Tréviers, Montferrier-sur-Lez, Saint-Clément-de-Rivière, ou encore les alentours du Pic Saint-Loup. « Bénéficiant d’une localisation idéale entre ville et campagne, ces villages s’adressent autant aux actifs qu’aux retraités, et à une clientèle locale et nationale autant qu’internationale », selon Maryse Rambier, gérante du groupe Rambier Immobilier.



Résidences principales

Depuis le début de l’année, les acquéreurs sont essentiellement en quête de résidences principales, de 350 000 jusqu’à 900 000 euros. « Une forte demande émane de budgets autour de 400 000 euros, mais l’offre majoritaire avoisine les 500 000 euros. L’appartement de type 2 est prisé des investisseurs en loi Pinel, qui les destinent aux locations étudiantes », poursuit Maryse Rambier. Le prix des appartements se situe entre 2 500 et audelà de 6 000 euros le m². Celui des villas varie en fonction de l’environnement et des superficies. Pour un bien d’exception, il faut compter au moins 900 000 euros.



Première couronne

LLes villages de la première couronne, tels que Montferrier, Saint-Gély, Saint-Clément-de-Rivière, Clapiers ou encore Prades-le-Lez, séduisent les actifs qui travaillent à Montpellier Nord. « Montpellier connaît une augmentation galopante de sa population. La circulation intra-muros et les accès au centre-ville sont devenus problématiques. C’est pourquoi, notamment, les acquéreurs privilégient la première couronne nord, d’abord pour son cadre préservé, mais également pour son accès facile à la ville », souligne Nathalie Billey, cogérante de l’agence Tandem Immobilier.



Deuxième couronne

Cet attrait s’étend désormais aux villages de la deuxième couronne, dans le secteur très prisé jouxtant le Pic Saint-Loup. « Les acquéreurs recherchent ici avant tout un cadre de vie : l’environnement préservé offre de grandes parcelles ainsi que des pinèdes et des paysages vallonnés, qu’on ne trouve ni à l’est, ni à l’ouest, encore moins au sud de la ville, plus urbanisé », constate Guillaume de Raïssac, cogérant de Tandem Immobilier.



Maisons avec piscine

Si la population active, travaillant dans les hôpitaux et facultés du nord de Montpellier, est ici majoritaire, les retraités sont également présents, pour bénéficier de la proximité des commodités et infrastructures culturelles de la ville. « Les budgets autour de 600 000 à 800 000 euros recherchent de belles villas de 180 à 200 m², dotées de parcelles d’au moins 1 000 m² avec piscine. Nous avons récemment vendu, en moins de 3 mois, une belle villa de 200 m² sur 1 600 m² de terrain, en plein centre du village de Saint-Clémentde- Rivière. C’est un couple de médecins, travaillant dans le nord de Montpellier, qui l’a acquise pour 780 000 euros », indique Nathalie Billey.



Primo-accédants

Quant aux primoaccédants, ils peuvent trouver des maisons sur parcelles de 500 à 600 m², notamment à Prades-le-Lez, Clapiers et Montferrier, autour de 350 000 à 400 000 euros. « Une maison datant de 2011 s’est récemment vendue à Prades-le-Lez, en dix jours seulement. D’une superficie de 115 m², sur 600 m² de terrain, elle est partie à 400 000 euros », détaille Guillaume de Raïssac.



Extension urbaine

Si la ville a connu une large extension vers le sud au cours des dernières décennies, son essor concerne aussi désormais le nord. « L’urbanisation est beaucoup plus maîtrisée sur nos secteurs. Les communes ont la volonté de préserver leur environnement verdoyant, tout en débloquant du foncier au comptegouttes pour construire des lotissements. L’offre d’appartements neufs se développe également via de nouvelles résidences en copropriété sur les communes de Pradesle- Lez, Clapiers ou Saint-Gély-du-Fesc », note Nathalie Billey.



Foncier

Les terrains à bâtir sont également très recherchés. « De nouvelles opérations de lotissements voient le jour dans les villages de la 2e couronne comme à Saint- Mathieu-de-Tréviers. Sur la première couronne, il s’agit plutôt de divisions issues de vastes parcelles de particuliers, de l’ordre de 1 500 ou 2 000 m² », explique Guillaume de Raïssac. Sur la première couronne, un terrain de 900 à 1 000 m² se vend entre 300 000 et 350 000 euros, soit environ 300 euros le m².


Posté le 27/06/2019 par Julie Bordenave

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