Pau : Aux vendeurs de jouer à Pau !

Gilles Stassin Directeur de Citya Pyrénées Océan

Beaucoup d’acquéreurs potentiels poussent la porte depuis le début de l’année, ce qui est assez inhabituel à cette période. Il s’agit soit d’une première démarche de leur part, soit d’une décision plus avancée, parfois déjà financée.

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Éric Souques Directeur d’AD’HOC Conseil Pau

Les investisseurs recherchant avant tout le rendement doivent s’intéresser au marché palois. Ils auront en revanche une moindre perspective de plus-value qu’à Toulouse ou Bordeaux. Mais dans ces deux villes, le rendement sera moindre…

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La bonne tenue du marché immobilier palois cache un manque de biens à la vente. Les vendeurs devraient en profiter, tant les conditions leur sont favorables !

Le marché de l’immobilier palois demeure au beau fixe, dans un contexte toujours porteur en raison de conditions d’emprunt plus que jamais favorables aux acheteurs. « Les taux d’intérêt demeurent très bas, ce qui privilégie la demande et, in fine, les transactions. De leur côté, les prix sont stables », constate Éric Souques, gérant de l’agence AD’HOC Conseil. Des conditions avantageuses à tous types d’acheteurs, comme le souligne Gilles Stassin qui dirige Citya Pyrénées Océan à Pau : « Les primoaccédants sont toujours présents, mais aussi les investisseurs traditionnels, à la recherche d’un appartement pour de la location ».



Airbnb

Concernant les investisseurs, Gilles Stassin met en garde ceux qui pensent faire un coup avec Airbnb. « On constate un afflux de demandes assez marqué pour des recherches de biens à mettre ensuite en locations courtes via Airbnb. C’est clairement un effet de mode et je suis dubitatif sur la durée de ce phénomène, ici à Pau. Le mode de location Airbnb nécessite une forte implication dans la gestion de son bien par le propriétaire. On ne s’improvise pas hôtelier du jour au lendemain ! » Pour ce qui est des prix, Gilles Stassin se veut lui aussi rassurant. « Je n’ai pas le sentiment que les prix ont progressé à Pau l’an passé sur la classe d’actifs pour laquelle nous sommes spécialisés dans notre agence, à savoir des T2-T3. Les prix sont plutôt restés stables. Et cela se confirme début 2019. »



Aux vendeurs de jouer !

Seule ombre au tableau sur le marché palois, la raréfaction des logements. « Le phénomène national d’une offre de biens immobilier assez faible se confirme ici aussi à Pau. On manque clairement d’appartements à la vente dans notre ville », détaille Gilles Stassin, qui incite les vendeurs hésitants à passer le pas, pour profiter de cette conjoncture qui leur est favorable.



Lons et Bayonne

Pour pallier ce manque de produits, certains proposent la solution consistant à chercher un peu plus loin. « Outre celle de Pau, AD’HOC Conseil dispose de deux autres agences, à Lons et Bayonne, ce qui favorise les flux entre les marchés, à savoir les achats et les ventes de logements du marché palois par des Bayonnais à la recherche d’une rentabilité intéressante et les achats et ventes de biens immobilier sur la côte basque par des Palois », détaille Éric Souques.



Défiscalisation

De leur côté, les investisseurs en quête de solutions de défiscalisation dans la cité d’Henri IV vont trouver matière avec le programme dont la commercialisation vient de débuter rue Serviez. « Nous lançons la commercialisation de 32 lots éligibles au déficit foncier en loi Malraux, ainsi qu’au dispositif Denormandie. Au total, plus de 2 000 m2 habitables, au 22-24, rue Serviez, pour une clientèle de résidence secondaire et habitation principale qui sera satisfaite du fait de la situation en hyper-centre-ville ! », explique le professionnel. L’immeuble, qui fait l’angle de la rue Serviez et du Hédas, sera rénové d’ici 1 an et demi, et une agence AD’HOC Conseil dédiée est ouverte dans la même rue, au numéro 22. « Les lots vont du studio au T5 avec une restauration visant des prestations haut de gamme », ajoute Éric Souques.



Défis foncier

Les avantages fiscaux ne sont parfois pas négligeables. Ainsi, le fondateur d’AD’HOC Conseil rappelle que « pour un contribuable assujetti à la dernière tranche d’imposition et qui encaisse aussi des revenus fonciers, la défiscalisation peut atteindre 66,2 % des travaux réalisés dès la première année via le déficit foncier, l’enveloppe des revenus fonciers étant même annulable à 100 %. À comparer aux 21 % de la loi Pinel… ».


Posté le 30/03/2019 par Arnaud Bivès

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