Normandie : Granville : la dynamique ne se dément pas

Charles-édouard Duchesnay gérant d’Immonew

Taux d’intérêt bas, demande soutenue, hausse des prix modérée, ces facteurs laissent à penser que les volumes de vente élevés devraient se maintenir en 2019.

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immonew.net
19, rue division Leclerc,
50740 Carolles

Pierre Pozzo PDG de de Pozzo Immobilier

Nous sommes confiants et optimistes pour l’année 2019. Par sa douceur de vivre, sa taille modérée et son dynamisme, Granville constitue un véritable investissement immobilier de qualité.

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pozzo-immobilier.fr
157, rue du 8 juin 1944,
50400 Yquelon

Edwige Debroise Manager de l’équipe commerciale de Century 21 Royer Immo de Granville

Fait notable en 2018, nous avons réalisé 35 % de nos ventes auprès d’investisseurs, contre 23 % en 2017. L’effet Pinel et les taux bas ont boosté les investissements l’an dernier.

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century21-royer-immobilier.com
73, rue Couraye – BP 406,
50400 Granville cedex

Rien ne semble arrêter l’embellie du marché immobilier de Granville. Soutenu par une clientèle de jeunes seniors, le volume de transaction poursuit sa marche en avant.

« 2018 a été une année record en termes de volume de transactions. Et le mois de janvier démarre très bien, dans la même teneur que 2018. Le contexte reste favorisé par des taux d’intérêt historiquement bas », se réjouit Pierre Pozzo, le PDG de Pozzo Immobilier.



Les jeunes seniors en force

Les acquéreurs sont plus que jamais présents à Granville. Une clientèle composée majoritairement de jeunes seniors (50 ans et plus) à la recherche d’une résidence principale ou secondaire. « 68 % de notre clientèle qui a acheté en 2018 avait plus de 50 ans », confirme Edwige Debroise, manager de l’équipe commerciale de l’agence Century 21 Royer Immo de Granville. Le gros de leurs demandes se concentre sur un bien de centre-ville, à proximité immédiate des commerces. La présence d’un ascenseur et d’un garage est également fréquemment requise. « Pour un appartement de ce type, le budget avoisine les 400 000 euros », indique Edwige Debroise. Son agence vient par exemple de vendre un appartement de 115 m² dans le centre-ville au prix de 410 000 euros, soit 3 565 euros le m².



Le prix de la « vue mer »

Il faudra débourser davantage pour un appartement avec vue sur mer. D’autant que les immeubles de plein centre-ville avec un tel panorama sont rares. « Dans une résidence récente comme Les Amiraux ou la Villa Marine, les prix au m² s’élèvent à 5 500 euros environ », indique Pierre Pozzo. Un montant qui pourra même monter jusqu’à 7 000 euros le m² dans une construction neuve !



L’offre devient plus limitée

Face à ces ventes croissantes enregistrées ces dernières années, les produits disponibles commencent à se raréfier sur la commune. « Nous commençons à faire face à un problème d’offre. Et cela pourrait jouer sur les prix, c’est la loi du marché », confirme Charles-édouard Duchesnay, le gérant d’Immonew. Mais cela ne concerne pas toutes les catégories de logements. Dans le détail, « ce sont surtout les maisons dans un budget compris entre 200 000 et 250 000 euros ; les appartements de centreville entre 300 000 et 350 000 euros ; et les terrains à bâtir pour les jeunes ménages qui font défaut », précise M. Pozzo.



Des prix en légère progression

Entre 2017 et 2018, les prix ont augmenté d’environ 3 % à Granville. Edwige Debroise révèle que le prix moyen sur la commune s’élève à 230 000 euros, un niveau supérieur à la moyenne nationale qui se situe à 213 000 euros. « Avec une offre plus limitée à l’heure actuelle, les biens sur la commune se vendent rapidement et au prix du mandat. Nous constatons en effet peu de négociations à partir du moment où le bien est affiché au prix du marché », poursuit Mme Debroise.



Des opportunités à saisir en périphérie

Face au niveau des prix en centre-ville, les primo-accédants n’ont souvent d’autre choix que de se tourner vers les quartiers périphériques ou les communes limitrophes. « Les prix sont moins élevés en périphérie, à l’image du quartier Saint-Nicolas où le m² se traite autour de 1 500 euros. Cette zone répond à la demande des primo-accédants et aussi des clients investisseurs », explique Edwige Debroise. Les communes de Saint- Pair-sur-Mer, Donville-les-Bains ou encore Saint-Planchers sont également prisées dans la mesure où on y trouve encore des terrains à bâtir.



Les investisseurs en soutien

Outre les seniors, les investisseurs contribuent eux-aussi à l’essor du marché granvillais. « Nous avons de plus en plus d’investisseurs dans notre clientèle », confirme Charlesédouard Duchesnay. « Une tendance liée à l’amélioration du marché », ajoute-t-il. Plusieurs types de profils se dessinent : les marchands de biens cherchant des immeubles à diviser. D’autres, plus modestes, s’orientent vers des petites surfaces car c’est là où l’on trouve les plus belles rentabilités locatives. « La rentabilité est très variable, la fourchette s’étend de 3 à 10 %. Pour un appartement bien placé à Granville, on peut espérer une rentabilité de 4 à 5 % », précise M. Duchesnay.



De plus en plus de clients bretons…

Phénomène assez récent constaté par les agents immobiliers locaux, une clientèle d’acquéreurs en provenance de Bretagne commence à investir le marché de Granville. Pour Charles-édouard Duchesnay, plusieurs facteurs expliquent la situation. « Nos prix sont moins élevés qu’à Saint- Malo, Dinard ou Deauville, par exemple. Granville est également plus calme, avec un habitat moins dense, et un climat plus doux », souligne-t-il.


Posté le 30/03/2019 par Laurence Vallet

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