Moselle : L’immobilier en Moselle, une valeur sûre

1 810 €

C’est le prix moyen des appartements anciens, observé à Metz, début 2019, au m2. Selon les emplacements et les prestations, les prix débutent à 1 350 euros pour atteindre 2 700 euros.

245 000 €

Une maison de ville de 112 m2 construite au milieu des années 1940 avec 6 pièces, 3 chambres, une cuisine équipée, un garage, un grand jardin et nécessitant des travaux, est à vendre 245 000 euros à Marly.

1 920 €

C’est le prix moyen (en très légère progression) au m2 des maisons individuelles à Metz enregistré au début du 1er trimestre 2019.

2 800 €

C’est le prix au m2 dans le neuf, vers le secteur frontalier proche Luxembourg. Pour un F3 neuf de 65 m2 en attique, avec 2 places en sous-sol à Audunle- Tiche, il atteint néanmoins 3 540 euros.

199 000 €

Hors stationnement, un F3 neuf de 70 m2 à Plappeville, en rez-dejardin, avec 2 chambres, une terrasse de 15 m2, et un jardin privatif est accessible pour un budget de 199 000 euros.

Les professionnels de l’immobilier sont unanimes : la Moselle a bénéficié de vents porteurs en 2018. Et la tendance se poursuit sur les premiers mois de 2019 avec une demande toujours robuste. Aux yeux des acquéreurs, la pierre demeure une valeur sûre.

La Moselle est un département bénéficiant de nombreux atouts et engagé dans une belle dynamique. De quoi rejaillir sur son parc immobilier, objet de convoitises. Que ce soit à Metz, métropole en profond renouvellement, mais aussi dans le secteur de Thionville, sans oublier les petites communes proches de la frontière luxembourgeoise, le sillon mosellan affiche de bonnes couleurs.



Diversité d’acquéreurs

Le marché de l’immobilier exprime de façon manifeste l’attrait du département auprès des acquéreurs. Les particuliers à la recherche d’une résidence principale se projettent sur le long terme en Moselle. Quant aux investisseurs, ils observent d’intéressants rendements sur ces différents secteurs.



Conviction profonde

Les professionnels de l’immobilier ne cachent pas leur satisfaction. « 2018 a été une très belle année, autant dans le neuf que dans l’ancien. Il y a un aspect conjoncturel lié aux taux historiquement bas mais il y a également une conviction profonde des acquéreurs qui perçoivent l’immobilier comme un investissement à la fois dynamique et rassurant sur le long terme », observe Sophie Chardard, associée de l’agence Delaville Immobilier de Metz. La demande est donc au rendez-vous sur de nombreux secteurs du département.



Secteurs prisés

À Metz tout particulièrement, les biens situés à proximité de la gare séduisent une clientèle qui apprécie de vivre dans une grande ville tout en étant bien reliée au Luxembourg. Au Sablon, pour un T5 sans travaux de 98 m2 doté de nombreux placards, avec une terrasse exposée sud, 2 caves et un garage, dans une copropriété à faibles charges des années 1950, un budget de 198 000 euros suffit.



Grandes surfaces

Autre valeur sûre : les grands appartements du secteur impérial. Récemment, dans un bel immeuble des années 1930 à 2 mn de la gare, un lumineux T5 de 105 m2 avec parquets et beaux volumes, une cave et un grenier mais nécessitant des travaux conséquents , s’est vendu à 191 000 euros. Le secteur Amphithéâtre, en plein renouvellement urbain, jouxte lui aussi la gare.



Fluidité

« Ce type de produits a pour lui une typologie et un emplacement qui, dès qu’il sera question de revente, exerceront un attrait fort sur une large clientèle », assure Jérôme Carrara, associé de l’agence Carrara Immobilier implantée à Montigny-lès-Metz. Un filet de sécurité appréciable pour les acquéreurs, dont le logement pourra être remis sur le marché dans de bonnes conditions, grâce à la grande fluidité des transactions qui caractérise l’agglomération messine.



Investissement locatif

Le marché s’anime également du côté des biens de petite surface. « La demande s’accentue de façon importante sur les F1 de l’hypercentre car les investisseurs sont nombreux à les rénover, les meubler et les équiper au goût du jour afin de les proposer à la location via Internet pour une clientèle de touristes ou simplement de passage », mentionne Sophie Chardard. Récemment, un F1 de 30 m2 dans le secteur Cathédrale a été vendu 65 000 euros ; grâce à ce genre de locations, il rapporte 500 euros hors charges à son propriétaire. « Ces derniers mois, ces investissements s’avèrent très stimulants pour le marché de l’immobilier », complète Sophie Chardard.



Pertinence patrimoniale

« Les prises de contact restent constantes depuis le début de l’année 2019 et confirment la perception positive qu’ont développée les acquéreurs. La pertinence d’un patrimoine consolidé par de l’immobilier n’est pas remise en cause », complète Jérôme Carrara. La métropole et son pourtour voient l’offre s’amenuiser dans l’ancien. Les logements, dès qu’ils sont mis sur le marché au prix juste, trouvent rapidement acquéreur. « Mécaniquement, on manque de stock », ajoute Sophie Chardard.



Secteurs prisés

À Metz tout particulièrement, les biens situés à proximité de la gare séduisent une clientèle qui apprécie de vivre dans une grande ville tout en étant bien reliée au Luxembourg. Au Sablon, pour un T5 sans travaux de 98 m2 doté de nombreux placards, avec une terrasse exposée sud, 2 caves et un garage, dans une copropriété à faibles charges des années 1950, un budget de 198 000 euros suffit.



Demande à satisfaire

Cette confiance dans le marché mosellan se double d’une maturité croissante des acquéreurs. La clientèle est de plus en plus informée quant aux questions de financement, et veille à faire correspondre ses attentes avec les biens qu’elle va cibler lors de ses recherches. Certaines petites communes des environs de Metz font face à une demande locale qui n’est pas satisfaite par manque de foncier.



Programme qualitatif

« Nous commercialisons en 2019 un programme à Plappeville, avec des prestations haut de gamme, de grandes terrasses et des rezde- jardin, à proximité des commodités », note Sophie Chardard. La rareté des opportunités sur cette commune située aux portes de Metz singularise ce programme qualitatif. « C’est plus que jamais une valeur sûre », assure Sophie Chardard. Parallèlement, à Audun-le- Tiche, le cabinet Delaville Immobilier achève la commercialisation d’un programme qualitatif jouxtant la frontière luxembourgeoise. 70 % des particuliers qui s’y sont positionnés pour l’instant sont des primo-accédants.



Profiter des taux bas

Quel que soit le bien qu’ils acquièrent, les primo-accédants se posent toujours des questions quant à la pérennité de leur acquisition. À cette interrogation récurrente, l’argumentation paraît simple. « Grâce aux taux bas, le différentiel entre mensualités raisonnables et loyers souvent plus élevés parle de lui-même. De plus, les taux sont à peu près au même niveau que l’inflation. Dans ces conditions, il est judicieux de saisir l’occasion », indique Jérôme Carrara.



Prêt à taux zéro

Le prêt à taux zéro (PTZ) est susceptible d’aider les primoaccédants à se positionner sur l’acquisition de produits neufs. Dépourvu d’intérêts, ce prêt aidé par l’État est cependant soumis à des plafonds de ressources qui sont à respecter pour figurer parmi les emprunteurs éligibles. Ce sont en effet les acquéreurs aux revenus modestes qui sont visés par ce dispositif. Précisons que le PTZ offre la possibilité d’obtenir un éventuel différé permettant de stopper temporairement le remboursement.



L’ancien aussi

Le PTZ ne se limite pas à l’acquisition d’un bien neuf. Les logements anciens sont également éligibles s’ils nécessitent des travaux qui équivalent au moins 25 % du coût total de l’acquisition. Attention : ce bien doit devenir la résidence principale un an au plus après la fin des travaux ! Surtout, en 2019, le PTZ ne concerne que les biens anciens situés en zone B2 ou C. À titre d’exemple, il est donc envisageable d’acquérir pour rénover un appartement à Thionville pour en faire sa future résidence principale.



Construire sa maison

La quête de la résidence principale bénéficie également au secteur de la construction de maisons individuelles. D’autant que le PTZ permet aux primo-accédants de financer jusqu’à 20 % de leur projet de construction voire l’achat du terrain, en zone B2 et C. Les revenus sont là aussi pris en compte. L’équation n’est pas toujours simple à équilibrer entre revenus suffisants pour financer un projet de construction et revenus limités aux plafonds fixés par le PTZ.



Ralentissement national

La concurrence est rude entre les acteurs du secteur. Certains maîtres d’oeuvre et des constructeurs jouant sur les volumes proposent des solutions low cost. Les clients sont-ils déroutés ? Que penser d’une maison neuve à 100 000 euros ? Les constructeurs de maisons individuelles mosellans semblent tirer leur épingle du jeu, alors qu’une chute de 8 à 10 % des mises en chantier a été enregistrée en 2018 à l’échelon national.



Positionnement qualitatif

Quel que soit le bien qu’ils acquièrent, les primo-accédants se posent toujours des questions quant à la pérennité de leur acquisition. À cette interrogation récurrente, l’argumentation paraît simple. « Grâce aux taux bas, le différentiel entre mensualités raisonnables et loyers souvent plus élevés parle de lui-même. De plus, les taux sont à peu près au même niveau que l’inflation. Dans ces conditions, il est judicieux de saisir l’occasion », indique Jérôme Carrara.



Durabilité

Faire bâtir sa maison individuelle reste une motivation forte chez les jeunes couples et les familles. « Être propriétaire de sa maison reste synonyme de valeur sûre. Mais cette notion est dramatiquement mise à mal par des constructions low cost qui, sur la durée, se révèlent insatisfaisantes dans leur conceptionmême », avertit Arnaud Costa. C’est donc en proposant une sélection rigoureuse des matériaux mais aussi grâce à un bureau d’études intégré et à un architecte proposant du sur-mesure que s’élabore année après année la capacité à convaincre une clientèle très large.



Ticket d’entrée

« Nous répondons également aux particuliers dont le budget démarre à 200 000 euros. Et la question de la pérennité est également abordée avec eux dès les premières discussions. Il est important que le client exprime ses attentes mais aussi qu’il s’informe pour faire des choix qui le mèneront à un investissement serein et même d’envisager la revente de son bien », explique ce dernier.



Satisfaction

Agréée Maisons de Qualité, cette société mosellane qui produit une trentaine de maisons par an se plie à un audit annuel, mené auprès de ses clients. Depuis 2001, Costa Construction affiche 95 % de taux de satisfaction. « Les rendez-vous ne fléchissent pas depuis le début du premier trimestre 2019 », constate le directeur commercial de Costa Construction.



Revenus élevés

Grâce à la proximité du Luxembourg, les salaires sont tirés vers le haut, ce qui permet aux candidats à l’accession à la propriété de se faire plaisir aussi bien sur les finitions que sur le terrain. « Les frontaliers contribuent pour beaucoup au dynamisme du marché immobilier de la Moselle. L’essor du bassin d’emploi lorrain y contribue de plus en plus. Et les perspectives sont bonnes grâce aux projets d’implantation de grandes entreprises annoncés à Illange et à Marly », s’enthousiasme Jérôme Carrara.


Posté le 30/03/2019 par Cyril Pointurier

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