Haut-Rhin : Mulhouse : un centre-ville dynamisé

Martial Mouysset Cogérant de l’Immobilière du Château

Une grande partie de notre clientèle est composée d’actifs frontaliers ou de seniors qui vendent leur maison pour un appartement. Ces acquéreurs ont en commun un bon pouvoir d’achat et des exigences fortes de qualité.

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8, place de la Concorde,
68100 Mulhouse

David Zimmermann Gérant de l’agence IDZ

Nous proposons des appartements neufs en résidence principale, en plein centre-ville. Pour un 2 pièces de 41 m² avec terrasse en rez-de-chausée, il faut compter 99 000 euros. Un 4 pièces de 76,5 m² en attique, avec 55 m² de terrasse, est à 214 000 euros. Le programme est éligible en TVA réduite à 5,5 %.

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mulhouse@guyhoquet.com
14, avenue du Maréchal-de-Lattrede- Tassigny,
68100 Mulhouse

Dans le centre-ville, la cité bollwerk, en pleine métamorphose, attire l’attention des investisseurs grâce à sa position stratégique et des prix au m2 attractifs.

Dans une ville où le nombre de transactions n’a jamais été aussi élevé qu’en 2018, il fait désormais bon vivre et plus que jamais, bon d’investir. « Les indicateurs sont positifs », affirme David Balin, gérant de l’agence Guy Hoquet de Mulhouse.



Nouvelle âme

Avec la gare TGV et l’aéroport international, Mulhouse, toute proche des frontières suisse et allemande, fait valoir ses atouts. Les vastes efforts, engagés en 2011 par la municipalité pour y créer des conditions de vie favorables, sont payants. C’est particulièrement vrai dans le centre-ville, où commerces et habitants se partagent désormais un espace embelli et rénové. « Ca bouge et ça vit, l’influence des vitrines est forte », se réjouit David Balin.



Longue haleine

« L’urbanisme est un travail de longue haleine, cela prend du temps mais le regard des Mulhousiens change », note à son tour Martial Mouysset, gérant de l’Immobilière du Château, témoin direct de l’engouement des acquéreurs, locaux ou extérieurs.



Petites surfaces

Beaucoup d’investisseurs misent sur le centre-ville, cherchant des petites surfaces dans l’ancien ou le neuf. « Actuellement, ils représentent un tiers de notre clientèle, dont 25 % de Parisiens », souligne David Balin. « La rentabilité est meilleure ici qu’à Strasbourg », estime Martial Mouysset, sollicité dans le cadre du dispositif Pinel pour des studios, des 2 pièces ou des immeubles entiers.



Stabilisation

«Pour les petits produits, la demande est forte et nous manquons de biens », confie l’expert. En cause, une forte concurrence et un turnover réduit. « Il se peut aussi que certains vendeurs soient attentistes, jugeant que les prix sont actuellement trop bas », analyse l’agent, qui observe cependant, depuis un an, une stabilisation du marché, à l’instar de son confrère. « Le marché se maintient bien », note David Balin.



Des prix bas, un large éventail

En dehors de la colline du Rebberg et des Côteaux, quartiers homogènes occupant les deux extrémités du spectre, les prix varient fortement dans la métropole haut-rhinoise. « De 30 000 à 70 000 euros pour un studio, dans le centre », estime ce dernier. « Nous fonctionnons par rue plutôt que par quartier, et dans l’hypercentre, où il n’y a presque que des micromarchés, la fourchette est large », souligne Martial Mouysset.



La proximité de la gare recherchée

L’agent a récemment vendu, place de la Concorde, un duplex de 110 m² en très bon état, avec terrasse, 147 000 euros. Non loin de là, dans la rue du 17-Novembre, proche de la gare, un 93 m² en dernier étage, disposant d’un extérieur, a quant à lui trouvé preneur pour 190 000 euros. « Le quartier Gare, relooké, qui retrouve ses espaces verts, est en plein boom», témoigne David Balin, qui a vendu dans ce secteur un grand 5 pièces au premier étage, avec cave, pour 141 000 euros.



Mises aux normes

Outre la localisation, l’état du bien pèse fortement, dans un ensemble où les immeubles des années 1950 à 1970 occupent une bonne partie de l’architecture. « Des grandes surfaces, de 100 à 130 m² et plus, sont disponibles un peu partout, y compris au centre, mais les charges y sont élevées. L’enveloppe doit tenir compte des rénovations nécessaires », prévient Martial Mouysset. L’agent a vendu, chemin des Ardennes, à un couple d’actifs lyonnais, un pied-à-terre de 90 m² pour 95 000 euros, auquel il faudra ajouter 35 000 euros d’investissement pour les travaux de mises aux normes BBC.



Modernité

De Nordfeld à Fonderie, tout le secteur qui s’étend le long des quais bénéficie du même élan. « Ce sont des zones très bien situées, citadines, modernes », pointe David Balin. C’est d’ailleurs sur cet axe que s’est construit l’audacieux programme Almaleggo, emblématique du renouveau urbanistique mulhousien.



Maisons à vendre

« Quartier Fonderie, il est encore possible de trouver une maison de ville », souligne par ailleurs David Balin. Ceux qui cherchent un jardin peuvent également s’orienter vers le quartier Dornach, où l’Immobilière du Château a récemment vendu une maison mitoyenne de 90 m², avec 5 ares de terrain, pour 190 000 euros.


Posté le 28/02/2019 par Clarisse Bargain

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