Lyon : Le Nord lyonnais : des tarifs concurrentiels

Un air de campagne à portée de la ville et de tous les équipements, un coût du foncier plus abordable que dans l’Ouest... Et si votre boussole succombait à la fièvre du Nord lyonnais ?

Difficile de s’accorder sur les limites géographiques du Nord Lyonnais : selon que l’on considère le secteur dans une vision restrictive ou large, le périmètre possèdera en effet des carac-téristiques très différentes. Dans sa première définition, le Nord lyonnais comprend des communes pour la plupart incluses dans la métropole, remontant le cours de la Saône de Caluire jusqu’à Trévoux, aux limites de l’Ain.



Au-delà des Monts-d’Or

La seconde considère le territoire à l’aune de l’aire urbaine lyonnaise, englobant plus généreusement le sud du Beaujolais jusqu’à Villefranche ainsi qu’une partie du Nord-Ouest, au-delà des Monts d’Or (Limonest, Chasselay, Dommartin, Lozanne). Dans les deux cas, la zone suscite bien des convoitises. À raison.



L’attrait de la qualité de vie

On opte pour l’habitat individuel avec l’idée de gagner en espace et en qualité de vie, de passer du balcon à la terrasse ou au jardin pour recevoir ses amis. « Si vous avez acheté un bien dans le centre de Lyon il y a quelques années, vous pouvez aujourd’hui acquérir une belle propriété en pierres dorées dans le nord de Lyon », confirme Nathalie Taton, gérante de l’agence Pierres Dorées. Mais les familles de 2 ou 3 enfants ne franchissent le pas qu’avec la certitude de demeurer proches des équipements scolaires et professionnels. « C’est fondamental dans leur choix », précise-t-elle.



Atout vert et ouvert

« Très vert et vallonné, l’ensemble de cette périphérie du Nord lyonnais est tout de même privilégié », complète Florence Magnin, fondatrice et gérante de l’agence L’Annexe. « Et puis, la ville est à proximité immédiate : à Neuville, nous sommes à 16 km de Lyon. » Ce seul argument pourrait suffire à convaincre de purs urbains d’effectuer la bascule vers Cailloux, Fontaines-Saint-Martin ou Collonges. Une autre raison emporte la décision : l’accessibilité.



Prêt de tout

« À Genay-Massieux, la proximité d’un nœud autoroutier très fourni s’avère une immense richesse. Grâce à la liaison avec l’A432, l’aéroport Saint-Exupéry n’est qu’à 20-25 min de Montanay, sans jamais rencontrer de bouchon, c’est idéal pour les personnes qui ont à se déplacer souvent », poursuit Florence Magnin. De la même manière, l’accès à Paris et Lyon sur l’A6 s’effectue aisément au niveau de Quincieux, où l’on peut rejoindre l’A89 (vers Bordeaux) par un nouvel échangeur et gagner l’A43 vers les Alpes. « Ajoutons qu’il n’y a pas de tunnel de Fourvière à tra-verser », sourit la spécialiste, « ainsi qu’une excellente desserte par les TCL ou les TER. »



Moins cher qu’à l’Ouest

Autre avantage non négligeable du Nord lyonnais : ses prix plus avantageux que ceux pratiqués dans l’Ouest pour un environnement tout aussi agréable. Certes, ils demeurent élevés par comparaison avec d’autres régions, mais terriblement attractifs. « Un appartement de 137 m² à Écully avec une grande terrasse se négocie à 900000 euros, une villa d’archi-tecte dans les Monts d’Or avec 2000 m2de parc a été négociée à 850000 euros, et un peu plus au nord, une propriété en pierres dorées avec 4000 m2 de terrain, 720000 euros », énumère Nathalie Taton.



Vente éclair

De son côté, Florence Magnin a enregistré une demande historique à Genay pour une maison de 145 m2 avec du cachet sur un terrain de 400 m2 : « en moins d’une semaine, deux offres se sont présentées et la vente s’est conclue à 490000 euros ». Qui ne succomberait pas à la tentation du calme aux abords de la Saône et aux portes de la ville ?



Quel succès !

On comprend l’intérêt des cadres des pôles santé – chimie, des néo-arrivants venus de Paris ou du Bénélux, ainsi que des chefs d’entreprise, surtout s’ils n’ont pas de contraintes horaires in-compressibles. Revers de la médaille : la demande est si importante que l’offre peine parfois à se reconstituer. Heureusement, les politiques d’urbanisme visant à densifier les agglomérations en limitant le diffus, les parcelles de 1000 m2 tendent à être redivisées – c’est le cas à Anse. Il suffit donc d’être un peu patient ou persévérant.


Posté le 19/02/2018 par Vincent Raymond

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