Le Havre : Le Havre : les investisseurs sont de retour

Manuel Chosson Responsable transactions du cabinet Manneville

Mon conseil pour les futurs investisseurs : faire attention à l’emplacement du bien, la structure de l’immeuble et tous les frais qui pourraient grever la rentabilité (état des parties communes, montant des charges, etc.).

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cabinetmanneville.fr
99, boulevard de Strasbourg,
76600 Le Havre

Ville dynamique, prix maîtrisés et rentabilité attrayante... Le Havre réunit tous les ingrédients pour séduire les investisseurs, particuliers et institutionnels.

Le Havre n’a pas ménagé ses efforts ces dernières années pour se transformer. Aujourd’hui, la ville en récolte les fruits. Déve-loppement des transports en commun et des infrastructures, rénovation des docks, réhabilitation de logements anciens, nom-breux projets d’investissements et d’aménagements urbains... La commune a su se renouveler et parvient aujourd’hui à faire revenir acheteurs et investisseurs.



De nombreux atouts

La métropole maritime – deuxième plus grand port de France avec celui de Marseille – dispose de nombreux atouts, à la fois économiques, géographiques, tou-ristiques et culturels, pour attirer en son sein les investisseurs. Ces derniers ne s’y trompent pas : les rentabilités actuelles en font un investissement judicieux. « Le Havre est une ville qui attire de nouveau les investisseurs », confirme Manuel Chosson, responsable transactions au sein du cabinet Manneville.



Les Parisiens en première ligne

Située à seulement 200 km de la capitale, Le Havre séduit de nombreux investisseurs franciliens pour qui l’acquisition à Paris demeure difficile. « Nous avons une clientèle parisienne très active. Elle représente aujourd’hui une cible importante pour les promoteurs », poursuit Manuel Chosson.



Des budgets débutant à 80 000 euros

Outre les Parisiens, on trouve aussi des actifs et des retraités de la région. « Leur budget s’étendent de 80000 à 150000 euros en moyenne ». Studio, 2 pièces et 3 pièces constituent la majeure partie de la demande. Objectif ? Se constituer un capital ou un revenu complémentaire pour la retraite.



Rentabilité attrayante

Avec les taux d’intérêt historiquement bas et les prix encore très raisonnables qui règnent au Havre, il n’est pas rare de trouver des taux de rentabilité nette de 5 ou 7%. Par exemple, le cabinet Manneville a récem-ment vendu un 2 pièces dans le secteur des Halles à 106000 euros. Ce bien se loue 580 euros par mois, faisant ainsi ressortir un rendement brut de 6,5%



Défiscalisation

D’autres acquéreurs porteront leur choix vers l’immobilier neuf dans le but de défiscaliser. Le Havre est aussi très dynamique de ce point de vue puisqu’une dizaine de programmes neufs sont actuellement en cours de réalisation.



Les investisseurs institutionnels sont plus exigeants

Du côté des profession-nels de l’immobilier, la rentabilité figure en tête de liste des critères recherchés. Là où le particulier portera une attention spéciale à l’emplacement géographique par exemple, l’investisseur institution-nel réfléchira d’abord en termes de ren-tabilité financière. « Les professionnels recherchent avant tout à acquérir des immeubles entiers. Ils nous demandent une rentabilité de 8% minimum », illustre Manuel Chosson. Ce dernier a récem-ment conclu la vente d’un immeuble rue Ernest-Renan à 600000 euros pour une rentabilité nette de 9%. Et la demande ne se tarit pas. « Depuis un an et demi, il a été vendu une vingtaine d’immeubles à des investisseurs parisiens », poursuit-il.



Où investir ?

Comme souvent, l’hyper-centre concentre la plus forte demande et Le Havre ne fait pas exception à la règle. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le centre-ville renferme des biens fonction-nels, au pied des commodités, et reste très prisé par les locataires. Le front de mer séduit aussi bon nombre d’investisseurs qui disposent de budgets souvent plus conséquents.



Étudiants

Autre zone recherchée : le quartier de l’université. « Les logements de qualité pour étudiants se louent très bien et présentent de très bonnes rentabilités, de l’ordre de 9% », affirme le professionnel. Un avantage financier qui s’explique par la taille plus réduite du logement et le risque de vacance éventuelle.


Posté le 22/11/2017 par Laurence Vallet

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