Capitale du Haut-Rhin, Colmar allie le charme et le dynamisme. Un duo gagnant qui concourt à une jolie qualité de vie

deux EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Petit bijou de l’architecture alsacienne, Colmar n’en demeure pas moins une ville d’importance avec plus de 65 000 Colmariens et une aire urbaine de 115 000 habitants. L’environnement pittoresque des maisons à colombages est ce qui est recherché. En fait, on découvre bien plus : une ville dynamique située à un carrefour stratégique entre Strasbourg, Mulhouse et Bâle en Suisse, dotée de toutes les infrastructures nécessaires à son épanouissement économique. Loin de la ville musée, Colmar regarde vers l’avenir. Et depuis 2007, l’arrivée du TGV-est positionne la 3e cité d’Alsace à seulement 2h50 de Paris.

«Les taux bancaires étant toujours très intéressants, le marché est en train de remonter. En outre, à cause de la crise, il a subi une baisse des prix importante, surtout dans l’ancien. Les secteurs les plus touchés sont ceux du pavillon individuel ancien et des appartements construits entre 1960 et 1980 dont les architectures n’ont pas toujours été très réussies. La période actuelle est donc très favorable à l’achat, toutefois les clients prennent leur temps avant de se décider. Les visites sont nombreuses. En fait, ils espèrent encore une baisse des prix et leur budget ne correspond pas toujours aux critères sélectionnés : bel emplacement, bon état général, terrasse ou jardin privatif pour les appartements. Les quartiers de Colmar les plus attractifs demeurent le sud du centre-ville, les Maraîchers et les secteurs rapidement reliés à l’A35. Côté neuf, pour les appartements de haut standing, le prix du m2 varie entre 2 500 et 3 000 €. »
«Pour les acquéreurs, en résidence principale comme en investissement, s’adresser à un promoteur régional plutôt qu’à un grand nom national est en soi une garantie. Je m’explique : juste avant la crise, des groupes nationaux ont pour la première fois pu accéder au marché de Colmar, jusque-là très fermé. Beaucoup de programmes ont été lancés, certains n’ont pas été achevés car tous les lots ne se vendaient pas. Quand on fonctionne en « one shot », comme cela peut être le cas pour une enseigne nationale, ce n’est pas trop grave. Aucun promoteur local n’oserait prendre un tel risque. Il n’a pas le droit à l’erreur en termes de qualité. Sa réputation, et donc sa survie, en dépendent. Autres atouts : sa connaissance fine du terrain et son accessibilité. Le dialogue est d’un abord facile avec l’acquéreur. De plus, la plupart des promoteurs construisent en THPE (très haute performance énergétique) et très prochainement en BBC (maison basse consommation). Le prix au m2 varie entre 2 400 et 2 800 €, en fonction du quartier. »
Éric Rohmer, Dirigeant de l’agence de communication Prospectiv, Colmar
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