Cadre de vie familial, verdure et tissu économique dense, à tout juste quinze minutes de la place Bellecour : c'est la formule gagnante du sud-ouest lyonnais, en plein essor. Signe d'une attractivité croissante, le réseau de transports en commun s'étoffe à coups de grands projets. Entre nature préservée et urbanisme, les communes de Charly, Vourles, Millery ou Vernaison sont très convoitées par les acquéreurs pour leur qualité de vie.
Ici, il y a une vraie offre de services, une vie urbaine. Ce que les clients prennent en compte ! Le marché est stable et solide sur la maison, nous constatons une légère hausse sur les appartements, due en partie aux opérations dans le neuf. Nous avons commercialisé une résidence BB C à Vourles, à 3 500 euros/m², vendue très vite, en VEFA. Le « papyboom » se confirme : beaucoup de retraités quittent leur maison pour revenir en centre-ville, cherchant en général de moyennes surfaces entre 80 et 100 m². L'ancien se négocie environ 2 700 euros/m². Il y a encore des opportunités sur des biens à rénover, même s'ils sont difficiles à trouver.
Le sud-ouest, cet inconnu
Le sud-ouest a beaucoup d'atouts, mais reste méconnu. Les prix y sont inférieurs au « vrai » ouest lyonnais, pour une qualité de vie similaire. Le haut de gamme est attractif ici : une contemporaine de 200 m² a trouvé preneur à 795 000 euros. Autre exemple, ce « mas » de 375 m², vendu récemment 782 000 euros, sur une parcelle de 1 100 m². L'équivalent se serait vendu plus d'un million d'euros dans l'Ouest.
Olivier Venet, directeur de l'agence Immo 7, Brignais
Notre coeur de marché repose sur la maison individuelle, très demandée. Pour une surface moyenne habitable de 115 m², sur un terrain d'environ 900 m², le prix moyen est compris entre 330 000 et 350 000 euros. Il y a peu d'appartements ici, quelques programmes neufs sur les communes de Vourles et Millery. La rareté du foncier disponible à la construction génère un prix élevé sur l'ancien. Le manque de terrains à bâtir renforce la demande, entraînant une densification du logement ainsi qu'une diminution des surfaces. Les acquéreurs jettent aujourd'hui leur dévolu sur des logements biens entretenus et ne nécessitant pas de gros travaux. Les budgets les plus courants sont situés entre 300 000 et 400 000 euros.
Un urbanisme verdoyant
La demande reste supérieure à l'offre, mais nous avons la chance d'être situés sur un secteur attractif et verdoyant, à quinze minutes de Lyon. Nous bénéficions d'un bon réseau de transports en commun. La gare de Vernaison permet de rallier rapidement Lyon Perrache, et la circulation est assez fluide ici, en comparaison avec l'ouest Lyonnais.
Béatrice Loos-Flandin, gérante du cabinet Immobilier Flandin, Vernaison
AMÉNAGEMENT Tous les chemins mènent au sud-ouest Le sud-ouest de l'agglomération fait l'objet d'importantes évolutions en matière de transports en commun. Il y en aura pour tous les goûts : les zones de lônes pourraient être l'un des maillons de la véloroute « Du Léman à la mer ». Viendront aussi le prolongement du métro, jusqu'à Oulllins, la transformation des gares de Givors-Ville et Vernaison en pôles d'échanges régionaux, le projet de l'A45 entre Saint-Étienne et Lyon et l'aménagement du tronçon ouest du périphérique (TOP). |
- autres PAROLES D'EXPERTS
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C'est, en euros et au m², le prix moyen pour l'achat d'un appartement ancien, toutes surfaces confondues, sur le secteur de Brignais.
Chambre des notaires de Rhône Alpes - Perval, janvier 2011