Investisseurs et primo-accédants reviennent en force depuis 2010 : les prix sont stabilisés et la demande est manifeste.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Àmi-chemin entre Rouen et Yvetot, les villes de Barentin et Pavilly sont au croisement des grands axes routiers qui relient Paris au Havre et à Dieppe. À terme, l’autoroute et le contournement de Barentin faciliteront les échanges routiers, tandis que la construction du sixième pont permet déjà de rejoindre la rive gauche rouennaise en quelques minutes. Le développent des infrastructures est un atout pour ce secteur où les maisons individuelles récentes ou celles anciennes en centre-ville restent parmi les plus abordables dans un rayon de 15 kilomètres autour de Rouen. Les primo-accédants et investisseurs ne s’y trompent pas et reviennent en force dans le secteur.
Le secteur de Barentin Pavilly a pris de l’ampleur. La construction du sixième pont nous a permis de toucher une nouvelle clientèle qui vient de la rive gauche. Une évolution positive due aux taux très favorables : les investisseurs sont revenus, les particuliers également, même si les jeunes primo-accédants hésitent encore un peu à s’engager. Il y a une demande pour le marché intermédiaire, mais il n’y a pas toujours les bons produits : les acquéreurs ont des exigences difficiles à satisfaire, et les vendeurs restent parfois sur des prix encore trop élevés. Au-delà de 250 000 €, les acheteurs sont très attentifs à l’emplacement et à l’environnement. 2010 a été une année en nette progression. En 2011, il va falloir satisfaire au mieux les attentes exprimées.
2010 a été une bonne année. Les prix se sont stabilisés et le nombre de transactions est en augmentation constante. Les investisseurs qui viennent pour du locatif ou la constitution d’un patrimoine au moment de la retraite et les primo-accédants représentent la plus grosse part de notre clientèle. Leur budget moyen tourne autour de 120 000-130 000 € pour une petite maison de ville mitoyenne du début du XXe siècle dans cette zone périurbaine rouennaise. Les secondo-accédants visent plutôt les secteurs construits dans les années 80/90 avec de plus grandes maisons individuelles et contemporaines. Les acheteurs sont attentifs au diagnostic de performance énergétique qui, pour l’instant, semble sans influence sur le marché. Nous avons également une belle demande pour des terrains constructibles.
- autres PAROLES D'EXPERTS
162 000 €
C’est le prix moyen de vente des maisons anciennes à Rouen.
Note De Conjoncture Immobilière Des Notaires De France, Novembre 2010