Attractif à plus d’un titre, le marché immobilier de la Petite Camargue démarre l’année sur les chapeaux de roues.
QUATRE EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Située au cœur d’un triangle délimité par les villes de Montpellier, Nîmes et Arles, la Petite Camargue séduit par le charme de villages tels qu’Aigues-Mortes, ou Vauvert. Plus discret que la Grande Camargue, ce territoire n’a rien à lui envier grâce à la présence de marais, vignes et sous-bois typiques. L’espace protégé et le climat méridional attirent aussi bien les retraités que les familles et les actifs du Gard ou de l’Hérault. Avec le plateau des Costières au nord et la station balnéaire du Grau-du-Roi au sud, ce territoire affiche un caractère bien trempé. La Petite Camargue bénéficie également d’un réseau routier reliant les principales agglomérations voisines par des autoroutes et des voies rapides. Montpellier et Nîmes, villes dotées de gares TGV et d’aéroports, sont ainsi à moins de 30 minutes des principaux villages du secteur. Et Avignon et Marseille s’avèrent rapidement accessibles, en moins de deux heures. Autre atout : les prix attractifs de l’immobilier. La Petite Camargue se positionne dans une fourchette de prix plutôt basse pour la région, bien loin des tarifs pratiqués sur la Côte d’Azur et dans les villes phares de la région. Les acquéreurs trouvent des villas de type lotissement avec un petit terrain à partir de 200 000 € et des maisons de village à partir de 180 000 €. Avec le même budget, ils deviendraient propriétaires d’appartements de type T3 dans le centre montpelliérain. .
La Petite Camargue bénéficie de nombreux atouts, à commencer par son emplacement exceptionnel. Elle se situe à un quart d’heure de la mer et à dix minutes par l’autoroute de Nîmes et de Montpellier. Ce secteur enregistre également des tarifs attractifs, inférieurs à ceux pratiqués sur la Côte et dans les grandes villes des alentours. Depuis la fin 2010, la demande est bien orientée à la hausse, notamment de la part des Montpelliérains. À budget égal, ces derniers accèdent chez nous à un bien largement supérieur en taille et en qualité. Pour 300 000 €, ils peuvent acquérir une maison de 110 m2 sur 500 m2 de terrain. Dans le centre-ville de la capitale de l’Hérault, la même somme correspond à un bien de type T3 dans un immeuble. Pour une maison de village, les prix se négocient entre 130 000 et 180 000 € et peuvent aller jusqu’à 320 000 € si les lieux possèdent beaucoup de cachet. Reste que l’offre, comme partout ailleurs, a tendance à être inférieure à la demande ; la Petite Camargue disposant de peu de foncier constructible. 2011 s’annonce donc plutôt bien. Nous devons en profiter car 2012 et ses échéances électorales vont ralentir le marché.
Dans le secteur de la Petite Camargue, notre cœur de cible se concentre particulièrement sur la commune d’Aigues-Mortes, bien connue pour ses remparts du XIIIe siècle. Ce village chargé d’histoire est recherché par une clientèle lyonnaise et parisienne désireuse d’acquérir une résidence secondaire dans un environnement ensoleillé sans subir les désavantages de la Côte, mais également par des retraités souhaitant acheter une résidence principale située dans une commune où il fait bon vivre, à cinq kilomètres de la station balnéaire du Grau-du-Roi et à huit kilomètres de la Grande-Motte. De plus Montpellier est très vite accessible grâce à la nationale. Les acquéreurs bénéficient d’une offre conséquente à des tarifs attractifs pour des biens de caractère avec patio ou terrasse. Après la flambée des prix enregistrée en 2008, le marché est revenu à des prix raisonnables et stables. À l’extérieur des remparts, de nombreux lotissements neufs sont sortis de terre ces dernières années sous forme de maisons avec piscine. Cependant, la municipalité d’Aigues-Mortes a arrêté depuis quelques mois les autorisations de construction. Nous commercialisons actuellement une résidence de tourisme composée de quelque 130 biens.
Le marché se porte mieux depuis quelques mois, et les secteurs de Marsillargues, Saint-Just et Lunel-Viel ont le vent en poupe. Situés à deux pas de Lunel, ils présentent des taxes foncières moins élevées et une vie de village plus calme. La majorité des ventes porte sur des budgets entre 100 000 et 150 000 €, avec lesquels les jeunes primo-accédants acquièrent des appartements de 2 ou 3 pièces, dans des résidences datant des années 70 et 80, sans prestations ni cachet particulier. À l’opposé, les villas de plus de 300 000 € se vendent aussi très bien. Jardin, deux salles de bains, grandes pièces à vivre, peu de travaux, une climatisation et éventuellement une piscine : les prestations de ce type séduisent… les visites sont nombreuses et les ventes suivent ! Ce n’est pas le cas pour les aux biens intermédiaires, qui ont été particulièrement touchés par la crise et peinent à se relever, soit parce que les vendeurs ont tendance à les surévaluer, soit parce que ce sont les acquéreurs qui voudraient, sur ces biens-là, les mêmes prestations que celles des villas à plus de 300 000 €.
Aujourd’hui, un bien vendu au juste prix du marché trouve un acquéreur en moins de six mois. Au-delà, le propriétaire doit revoir ses prétentions à la baisse. Un constat encore plus vrai aujourd’hui avec le retour des acquéreurs sur le marché, plus aguerris que jamais grâce aux informations collectées sur Internet et dans les médias. Le faible niveau des taux d’emprunt incite les acheteurs à se lancer dans l’achat d’une villa en lotissement ou d’une belle maison de village. Par exemple, nous vendons actuellement une villa de type F4 de 100 m2 habitables avec une parcelle de terrain de 500 m2 autour de 220 000-240 000 €. Il faut compter aux alentours de 200 000 € pour une maison de village. Après, les différentes prestations comme une piscine ou de beaux murs en pierres font augmenter les prix, qui restent toutefois moins élevés que ceux pratiqués dans le neuf à Montpellier ou Nîmes. Car, de par sa situation géographique, le secteur de la Petite Camargue attire des actifs de ces deux villes desservies par des autoroutes directes, mais également des retraités de la région lyonnaise et du nord de la France, à la recherche d’un cadre de vie agréable, baigné par le soleil. En revanche, nous avons affaire à très peu d’investisseurs car la Petite Camargue n’est pas classée en Scellier.
- autres PAROLES D'EXPERTS
2 820 €
C’est le prix moyen au m2 d’un appartement neuf de type T3 situé à Lunel.
Notaires De France, Novembre 2010
185 000 €
C’est le prix moyen d’une maison ancienne de 4 pièces à Lunel.
Notaires De France, Novembre 2010
3 460 €
Le prix moyen du m2 d’un appartement neuf à Vauvert.
Notaires De France, Novembre 2010