Dans une ville en constant développement démographique et urbain, le marché bordelais reprend des couleurs.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Avec un taux d’accroissement de la population qui figure parmi les plus élevés de France et d’ambitieux projets orchestrés par la ville et la région (éco quartiers, centre d’affaires Euratlantique, ligne TGV à l’horizon 2016 qui mettra Bordeaux à 2 h de Paris…), la capitale de l’Aquitaine est une ville en mutation où de nombreux programmes immobiliers neufs côtoient un habitat ancien. Le marché des échoppes reste très actif et de façon générale tout produit au bon prix et sans défaut part rapidement surtout lorsqu’il est situé dans un quartier prisé (Triangle d’Or). Ici comme ailleurs, la règle du juste prix reste essentielle.
Nous avons repris fin 2010 l’agence Vacher, opérateur immobilier historique à Bordeaux depuis 1930. Nous avons également créé Adevim pour Atlantic Développement Immobilier, groupe multi services spécialisé dans l’immobilier. Concernant la promotion, l’année 2010 s’est très bien passée avec deux programmes (Le Domaine de Feydeau et Le Clos d’Abadie) commercialisés à Artigues et Bègles et qui seront livrés fin 2011/début 2012. Pour les transactions des particuliers, nous constatons une reprise pour les budgets raisonnables avec une forte demande pour les studios et T2 de la part de cadres qui, après avoir acquis leur résidence principale, investissent dans des produits à moins de 100 000 €, comme ce studio mezzanine de 23 m2 proche de la Victoire que l’on a vendu dernièrement 65 000 €.
Le marché est en début d’année traditionnellement peu tonique. Nous avons poutant reçu énormément de demandes dès début janvier de la part de Bordelais et de Parisiens désireux d’investir. Le quartier des Chartrons conserve son attrait pour une clientèle qui dispose de tout type de budget et qui recherche des petits appartements mais aussi des maisons de type T5, voire T6, avec jardin. Nous avons aujourd’hui un souci du côté de l’offre, insuffisante pour répondre à la demande. S’il est vrai que les bons produits au juste prix trouvent rapidement preneurs, certains biens sont parfois surévalués. Pourtant cette surévaluation ne constitue pas forcément un frein, surtout pour une clientèle « extérieure » séduite par des montants qui restent toujours inférieurs à ceux pratiqués à Paris.
- autres PAROLES D'EXPERTS
2 380 €
C’est le prix moyen de vente au m2 d’un appartement ancien à Bordeaux.
Notaires De France, Mai 2010