Historiquement préservées, les Côtes d’Armor offrent à ses acquéreurs des biens anciens de tous types et à tous budgets.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Département particulièrement préservé des vicissitudes et destructions de l’histoire contemporaine, les Côtes d’Armor ont su garder intact un patrimoine immobilier qui remonte parfois au XIVe siècle. Les villes et bourgs classés « Cité de caractère » et protégés par les architectes des Bâtiments de France sont presque une dizaine dans tout le département. La belle pierre est partout, en bord de mer, en ville ou à la campagne. Les biens très anciens, et restés dans leur état originel, deviennent rares ; les manoirs et maisons de maître aussi. Fermettes, longères avec dépendances et maisons de ville avec jardin font le bonheur de tous les amoureux des vieilles pierres, originaires de la région ou nouvellement installés, pour des résidences secondaires et principales.
Nous allons de Planguenoual à Pléneuf-Val-André, jusqu’à Erquy, pour des fermettes et longères à la campagne, des maisons de bourg et des propriétés du XIXe siècle. Nous avons deux marchés distincts et complémentaires : le bord de mer avec ses propriétés d’exception et des villas balnéaires et familiales rares à la vente. Elles nécessitent souvent des rénovations importantes et les acheteurs, qui disposent de gros budgets, sont exigeants et souhaitent pouvoir réaménager ces propriétés à leur goût. Plus en retrait et dans le bourg de Pléneuf, les maisons anciennes en pierres sont à des budgets différents, entre 250 000 et 450 000 €, selon l’emplacement, la surface et l’état. Elles séduisent des amoureux de la pierre, pour du secondaire ou du principal. Pléneuf-Val-André, en plein développement et actif toute l’année, attire aussi des gens qui viennent d’autres régions.
Les propriétés du XVe au XVIIIe siècle encore intactes, avec leurs poutres et charpentes d’origine, sont devenues rares. Les biens mis en vente ont déjà été rénovés, soit en respectant l’esprit, les matériaux et l’époque d’origine, soit « modernisés », quelquefois aux dépens du cachet originel, les rénovations conformes à l’époque étant évidemment plus lourdes financièrement que les solutions plus « standards ». Nous avons beaucoup de demandes pour des manoirs avec plusieurs hectares attenants pour l’élevage de chevaux. Et en secondaire, des propriétés plus « petites » et plus proches de la mer. Les maisons de pêcheur sont devenues rarissimes. Mais il y a toujours, à l’intérieur des terres, de jolies petites maisons anciennes en pierres qui plaisent aux jeunes pour des projets d’auto-rénovation. Avec, au final, des biens au charme certain, de 70 000 à 700 000 € et au-delà.
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140 213 €
C’est le prix moyen de vente des maisons anciennes dans les Côtes d’Armor.
Notaires Des Côtes D’Armor, Juin 2010