Le marché de la résidence principale semble avoir retrouvé son rythme de croisière depuis le début de l’année.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
La « Venise normande » a bien du charme ! Les maisons à pans de bois de la Renaissance et les belles demeures bourgeoises longent les canaux et les bras de la Risle, tandis que les ruelles du centre-ville historique ont un cachet authentique et préservé. À 30 minutes du Havre et de Rouen, 25 d’Honfleur, moins d’une heure de Caen et des plages de la Côte Fleurie, et à 160 km de la capitale, la petite cité de Pont-Audemer a tous les atouts d’une grande. Un cadre de vie privilégié, des commerces dynamiques, des équipements culturels et sportifs de qualité et la proximité de l’autoroute A13 : autant d’éléments qui séduisent les actifs de la région qui recherchent une maison individuelle, ou ceux qui souhaitent acquérir une résidence secondaire de caractère.
La moyenne des ventes se situe autour de 160 000 - 170 000 €, l’équivalent d’un budget de primo-accédant. Les acquéreurs et les investisseurs pour du locatif à l’année sont motivés et très vigilants sur la qualité des biens : diagnostics, travaux à prévoir, belle pièce de vie… Les prix demandés par les vendeurs doivent être très attractifs : à budget égal, les primo-accédants peuvent s’orienter vers la construction neuve aux normes actuelles. Le budget en secondaire est plus important, de 300 000 à 400 000 €, pour des biens de qualité, avec du charme et de l’authenticité… et nombreux sur le marché : le coup de cœur, au juste prix, peut déclencher l’achat. En règle générale, un bien mis en vente au prix du marché, avec une bonne communication peut partir dans le mois. Les professionnels ont une vision globale, proposent du choix et ont un vrai rôle de conseil.
En résidence principale, la demande bouge autourrnde 120 000 et 135 000 €. Le nord de Pont-Audemer,rnplus proche de la région havraise, est très recherché,rnavec une offre insuffisante. Entre 150 000 et 180 000 €,rnle délai de vente se rallonge, avec plus de négociationsrnet les actifs tiennent compte du coût kilométrique dansrnleur budget global. Le marché secondaire est calme : lesrnAnglais, qui avaient considérablement fait grimper les prixrnil y a 5-6 ans en achetant 30 à 40% au dessus du marché,rnrevendent depuis le début de l’année, et les acheteurs parisiensrnse font plus rares. Il y a beaucoup de produits hautrnde gamme, entre 500 000 et 600 000 €, qui ne trouventrnpas preneur. La crise a eu un effet positif en amenant lesrnprofessionnels à se rencontrer et travailler en réseau. Larnpériode noire est passée, l’heure est à l’optimisme.
- autres PAROLES D'EXPERTS
1 853 €
C’est le prix moyen de vente au m2 d’une maison ancienne en Haute-Normandie.
Fnaim, avril 2010