Idéalement située entre la mer Méditerranée et la montagne, Montpellier s’impose comme une ville très attractive.
TROIS EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Forte de ses 250 000 habitants, la ville de Montpellier attire 3 000 nouvelles âmes chaque mois, avides de soleil et d’une cer- taine douceur de vivre. Outre les services à la personne et le tourisme, le véritable moteur de l’économie montpelliéraine, ce sont les sciences et la recherche qui jouent la synergie avec les 29 000 entreprises présentes localement. Ce dynamisme transparaît sur le marché de l’immobilier qui a vu la commercialisation de nombreux logements locatifs, soutenus par le dispositif Scellier, lequel a connu un véritable engouement auprès des investisseurs. Plus que jamais la pierre apparaît comme une véritable valeur refuge. Du côté du marché de l’immobilier ancien, les prix ont légèrement chuté, alors que dans les secteurs les plus recherchés, comme le centre-ville, les prix restent stables aux alentours de 3000€ le m2.Au rayon des innovations, la ville porte encore de multiples projets de modernisation avec l’émergence de nouveaux quartiers, la création de centres commerciaux ou encore d’infrastructures facilitant les déplacements, comme par exemple le lancement de la ligne 3 du tramway. Tout ceci devrait en consé- quence attirer une population toujours croissante. Pour les accueillir, de nouveaux logements neufs devraient d’ailleurs être commercialisés dès les années 2012-2013.
50% des Français aimeraient acheter ou investir à Montpellier. Chaque mois, ce sont 3 000 nouveaux habitants qui s’installent ici. Le marché de l’immobilier se porte plutôt bien en 2010 : les acheteurs ont retrouvé la confiance, les prix de vente sont revenus à la normale et les taux sont au plus bas (3,50% sur 15 ans). La crise n’a pas été sans conséquences sur les prix de vente : les grandes maisons ont connu une décote de 30% (800 000 à 600 000 €) et les pavillons, de15% (320 000 à 250 000€). Seuls les prix des studios sont restés stables. Les vendeurs sont revenus à une attitude plus rationnelle par rapport à la valeur de leur bien. Pourtant, les acquéreurs restent timides et prennent moins de risques qu’avant pour négocier. Or, ils devraient oser faire des offres : à hauteur de 10 000 €, la négociation est toujours possible. Concrètement, les quartiers les plus demandés sont Boutonnet, Beaux-Arts et le nord-est, très coté, ainsi que Montpellier-Sud. Dans tous les cas, les acquéreurs veulent des extérieurs, jardins ou balcons. Antigone, quartier situé entre le centre historique et Port-Marianne et relié par le tramway, connaît une forte demande. Enfin, nous gérons également des résidences étudiantes... et les appartements ne sont jamais vides !
À Montpellier, le marché de l’immobilier est en pleine reprise. La fin de la baisse des taux d’emprunt annoncée pour décembre 2010 est un accélérateur des ventes. Cependant, le marché du neuf ne produit pas suffisamment de logements (il faudra attendre 2013 pour voir la livraison de nouveaux projets immobiliers) et incite les acheteurs à se reporter sur l’ancien, dont les prix augmentent en conséquence. Sur le marché du locatif, les tarifs sont stables. Ainsi, un studio neuf se loue toujours 450 € par mois, charges comprises. On constate que les acheteurs ne sont plus en situation d’attentisme comme en 2009, mais adoptent une stratégie de visites actives. Ajoutons que cette année, nous retrouvons pour la première fois depuis 2007 des acheteurs non natifs de l’Hérault. Le secteur le plus recherché reste le centre-ville, même si les appartements manquent cruellement d’ascenseurs, en attendant la construction de logements neufs. Aujourd’hui, je conseille aux acheteurs de se presser pour bénéficier des formidables avantages financiers. Et j’incite les vendeurs à signer un mandat partagé entre agences, ce qui confère à leur bien une réelle exclusivité.
L’activité est en hausse depuis le début de l’année et la saison estivale est porteuse : mutations, flux migratoires, étudiants... la ville est en mouvement. Réputée jeune du point de vue de la population et de son architecture, Montpellier est dynamique, bien située et enchaîne les projets urbanistiques tels que le tramway ou les zones commerciales. Si les 30-45 ans constituent notre cœur de clientèle, nous balayons tous les profils de clients, car tous aspirent à cette douceur de vivre. Les primo-accédants ciblent les secteurs Port-Marianne et Beaux-Arts pour la proximité de l’autoroute et des transports en commun. Les cinquantenaires recherchent le calme et les commodités en zone pavillonnaire, sur un axe est/nord-est entre les quartiers des Aubes et d’Aiguelongue et les seniors revendent leur maison devenue trop grande pour s’installer dans un appartement en centre-ville. Les goûts évoluent en fonction des modes de construction. Ainsi, une grande majorité des demandes porte sur les biens récents. A contrario, une partie des acquéreurs souhaite un produit très ancien, en pierres, dans les petits immeubles du centre. Ces copropriétés à taille humaine ont un avantage certain, leurs faibles charges. L’ancien est toujours prisé et se maintient aux environs de 3 200 €/m2. Du fait de l’importante population étudiante, l’investissement locatif est aussi très répandu. Que ce soit pour la location ou l’achat, la recherche s’avère néanmoins assez longue et compte tenu du manque de biens, il faut savoir se décider rapidement.
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