Grâce à des prix abordables, le littoral cauchois attire les acquéreurs en résidence principale et secondaire.
UN EXPERT LOCAL VOUS DONNE SON DÉCRYPTAGE
Du cap de la Hève au Tréport, la Côte d’Albâtre étire plus de 120 km de falaises crayeuses qui surplombent la mer. Rythmée par les rivières côtières, les valleuses et les ports, la côte cauchoise a vécu la grande histoire des premiers bains de mer du XIXe siècle. Les grands de ce monde et peintres illustres fréquentaient assidûment la région : villas bourgeoises et manoirs se sont construits au creux de ces valleuses et sur les hauteurs, où avoisinent les maisons traditionnelles en brique, dans les ports et les villes. La proche campagne a conservé son habitat traditionnel : manoirs et clos-masures, maisons anciennes et de maîtres ou pavillons plus récents. La propriété individuelle domine un marché littoral partagé entre le primaire et le secondaire. De plus, la Côte d’Albâtre, à 2h30 de Paris, offre une grande richesse architecturale et patrimoniale, pour des budgets inférieurs de 20% au Sud Bretagne.
Notre secteur couvre la région, d’Étretat à Saint-Valéry-en-Caux, en passant par Valmont, Saint-Pierre-en-Port et Cany-Barville, jusqu’à une vingtaine de kilomètres à l’intérieur des terres. La Côte d’Albâtre est globalement prisée, avec quelques micro-marchés très appréciés : le secteur étretais est internationalement connu. Sassetot-le-Mauconduit, entre les Petites Dalles et les Grandes Dalles, ainsi que les petites valleuses proches de Saint-Valéry-en-Caux sont très recherchées. Le marché côtier s’équilibre entre secondaire et principal, avec davantage de principal en campagne. Nous travaillons avec 20% de primo-accédants : des jeunes actifs de la région qui recherchent des petites maisons de pêcheur ou de ville, souvent à rénover et proches de leur lieu de travail. Leur budget oscille entre 80 000 et 160 000 €. Les produits à moins de 100 000 € sont plus nombreux au-dessus de Fécamp. Étretat est historiquement plus élevé, et l’offre entre 120 000 et 170 000 € est plus rare. Nous avons aussi beaucoup de deuxième et troisième acquisitions en principal, pour des budgets moyens qui vont de 150 000 (vers Fécamp et Valmont) à 250 000 € à Étretat : 60 % de maisons traditionnelles en briques rouges et 40% de pavillons plus récents. En résidence secondaire, les budgets peuvent passer de 400 000 à 1 million d’euros pour des biens d’exception. En ce moment, la tranche des 250 000/400 000 € est la moins demandée. Les investisseurs recherchent, dans 70 % des cas, des petits biens pour du locatif annuel ou saisonnier, ou de belles propriétés (clos-masures et manoirs) pour des projets d’habitation et de commerce, voire des maisons d’hôtes ou des gîtes. Nous avons moins d’offres en 2010 qu’en 2009 : les prêts bancaires se sont détendus au deuxième semestre 2009, le volume des transactions a augmenté et la proposition d’offres a été assainie. Aujourd’hui, il y a à nouveau des projets d’achat. Il est fondamental d’accompagner et conseiller au mieux les acquéreurs afin d’approcher leur projet de vie dans sa globalité.
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