Le bien loti Val de Drôme accueille résidents principaux et secondaires. Ses atouts : climat et situation géographique.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Communauté de communes rassemblant 36 entités, soit près de 27 000 habitants, le Val de Drôme offre de multiples atouts. En premier lieu, l’emplacement : tourné vers le Diois et le Vercors, il se situe sur l’axe nord-sud, l’un des plus fréquentés d’Europe grâce à un important maillage routier et ferroviaire : à 2h15 de Paris, 1h de Lyon, 2h de la mer et 1h30 des pistes de ski. Deuxième attrait indéniable, la douceur du climat. Après l’accessibilité et le soleil, le tourisme naturel, le développement de l’agriculture biologique et l’implantation d’entreprises s’ajoutent à la liste des critères de choix. Le couloir rhodanien présente davantage d’habitat regroupé, plus accessible pour les jeunes actifs et familles, tandis que l’habitat individuel diffus des coteaux attire les revenus supérieurs et les jeunes retraités.
Le marché immobilier est compliqué mais reste actif car les acquéreurs sont rares mais motivés. Le Luberon étant devenu trop cher, ils ont investi en Drôme provençale puis dans le Val de Drôme. La crise a eu une incidence salutaire sur les prix en provoquant un réajustement. Les biens les plus touchés sont les maisons de lotissement des années 1970-1980. Avant la crise, leurs prix étaient de 220 000 €. Aujourd’hui, elles se négocient à 170 000 €. À situation et terrain équivalents, il est anormal que ce type de bien soit plus cher que le neuf ! Les acquéreurs agissent au coup de cœur raisonné. Quant aux vendeurs, ceux qui le peuvent attendent des jours meilleurs. Avec la réglementation d’urbanisme (PLU), l’habitat diffus devient une denrée rare et les biens idéalement situés, avec jolie vue et des prestations justifiant leur prix, sont assez prisés par les papy-boomers citadins qui détiennent un pouvoir d’achat supérieur à celui observé localement.
Nous avons subi, depuis deux ans, une baisse de 20 à 30% des prix dans l’ancien sur notre secteur. Je fais la distinction entre les biens « classiques », soit les maisons de lotissement ou de village, et les produits plus haut de gamme tels que les mas en pierres ou les résidences de villages perchés ; sur cette deuxième catégorie, l’impact est moindre. Cette disparité explique les deux profils d’acquéreurs et d’opérations : les actifs qui s’installent pour le travail et effectuent un achat rationnel avec un prêt bancaire. La seconde catégorie est composée d’acquéreurs disposant de fonds propres et attendant le meilleur moment. De nombreux Parisiens et Lyonnais recherchent un cadre pour partager leur temps entre ville et nature. Nous enregistrons plus de contacts, visites et signatures et pouvons parler, toute proportion gardée, d’un regain de confiance.
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