Îlot de verdure, l’ouest lyonnais est concurrencé par les centres urbains mais bénéficie cependant d’un environnement séduisant.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
L’exode vers la campagne observé entre 2000 et 2005 au profit de l’ouest lyonnais est bel et bien en passe de s’achever. La tendance est en cours d’inversion avec un retour sur Lyon et sa périphérie la plus proche. Mais le territoire n’a pas dit son dernier mot. Sa qualité de vie demeure intacte - paysages verdoyants et vallonnés où se nichent de jolis villages, préservés de toute activité industrielle - tandis que les perspectives de désenclavement, grâce à la construction de l’A45 au sud-ouest et de l’A89 au nord-ouest, augurent d’un avenir plutôt favorable. Les grandes gagnantes de l’ouest Lyonnais sont toujours Francheville, Tassin, Charbonnières, Sainte-Foy-lès-Lyon.
Le marché de l’Ouest lyonnais redémarre sans être euphorique. Si les prix se sont stabilisés, la pénurie d’offres a néanmoins conduit à une augmentation de 3 % depuis fin 2009, en raison de biens surestimés. La fourchette des prix reste très large : une maison de village à Sainte-Foy-lès-Lyon se vend autour de 210 000 €. À Francheville, un pavillon de quatre chambres avec 820 m2 de jardin part à 560 000 €, et il faut compter 850 000 € pour une maison de 250 m2 sur un terrain de 4 000 m2. Notre clientèle a évolué. Les vendeurs ont pris conscience que les maisons mal entretenues ou à moitié rénovées ne se vendront plus au prix espéré. Les acquéreurs sont plus sensibles aux questions environnementales et aux technologies permettant d’économiser de l’énergie. Un mouvement de fond que notre agence a choisi d’accompagner à travers un label écologique qu’elle décerne aux biens éco-responsables.
Nous rayonnons dans une circonférence de quinze kilomètres autour de notre agence située à La Tour de Salvagny. Cela représente un micro-marché constitué à 90% de résidences captées par des familles arrivées dans la région après une mutation. Nous devons leur proposer davantage : où trouver une bonne école, des commerces de proximité… Près de la moitié de ces clients revendent au bout de 2 à 3 ans. Cela signifie que les biens nous reviennent très régulièrement. Notre connaissance de l’environnement et des produits est donc très fine. Une maison avec 3 à 4 chambres, une salle de bains, une salle d’eau et 800 m2 de terrain, à proximité d’un centre de village, se vend au minimum 400 000 €. Le même bien, mais positionné à 3 kilomètres d’un village, perd aussitôt de 5 à 10 % de son prix de départ. Ces maisons gagneront en valeur dès l’ouverture de l’A89, dont le tracé concerne directement notre secteur. Pour le moment, les acquéreurs veulent être sûrs d’acheter à 800 mètres et non à 100 mètres de la future autoroute ! Cela fait partie de nos services de les rassurer.
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