Le secteur immobilier de la côte est raisonnable, autant pour un premier achat que pour un second.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Membre de la communauté d’agglomération du Pays de Lorient, la petite ville de Locmiquélic est tout entière tournée vers la mer : trois façades littorales abritent deux ports, Sainte-Catherine et Pen Mané ; 650 places au ponton et 300 bouées de mouillage. Le tout est très recherché par les plaisanciers de la région ou d’ailleurs, adeptes assidus des plaisirs nautiques, et qui reviennent ici naviguer tout au long de l’année. Les maisons de pêcheurs du bourg ou celles des années 1960 intéressent à la fois les résidents secondaires et les Lorientais. Avec un bateau toutes les demi-heures, il suffit de sept minutes pour traverser la rade et rejoindre Lorient, qui pourrait être à 2h40 de TGV de la capitale d’ici trois ans. Un atout supplémentaire.
Le marché est devenu raisonnable, et grâce à la liaison en bateau, les Lorientais viennent sur le secteur. Beaucoup de primo-accédants veulent rester dans la région, et les retraités apprécient le dynamisme du commerce et la richesse du tissu associatif. Les futurs retraités, partis travailler à Paris préparent leur retour en achetant une maison secondaire qui deviendra principale : ils représentent entre 30 et 40% de notre clientèle. Le marché reste raisonnable pour un secteur côtier : la plus forte demande oscille autour de 150 000 €, pour une maison à rénover, et 200 000 € sans travaux. Les petites maisons de pêcheurs partent très vite ! En deuxième achat, les maisons des années 1930 ou 1960, avec du potentiel (220 000 à 260 000 €) ont la cote. Et pour une vue mer, il faut passer la barre des 300 000 €.
Nous avons toutes sortes de demandes, et beaucoup de primo-accédants lorientais qui disposent d’un budget de 140 000 à 180 000 € pour une petite maison de pêcheur, une maison de ville en bon état avec trois chambres ou une construction des années 1950-1960. Également des personnes qui viennent toute l’année faire du bateau : leur maison secondaire devient souvent principale par la suite. Il y a encore peu de demandes pour les biens au-delà de 200 000 à 250 000 €. Les acquéreurs sont très exigeants et pensent encore pouvoir fortement négocier, alors que les vendeurs sont beaucoup plus réalistes et que les prix sont devenus raisonnables. Nos clients en secondaire viennent de la région parisienne ou de Rennes et nous voyons quelques Vendéens qui veulent investir dans la pierre, loin des zones inondables.
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