Un habitat diversifié, des prix stables et un accès facile ont permis au sud-ouest de Toulouse de bien résister.
DEUX EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Il y a quelques années, de nombreux Toulousains n’ont pas hésité à s’éloigner de plus de 30 km de la ville rose. Un choix justifié par des prix trop élevés et par la recherche d’un cadre de vie plus agréable. Ils ont trouvé de jolis biens souvent avec du cachet autour de Carbone ou Cazères, lieux reliés à Toulouse par le train ou des axes routiers. Cependant, le rêve de campagne s’est effiloché avec la fatigue liée aux transports et les surcoûts indirects. Et aujourd’hui, même s’il faut y mettre le prix, on préfère s’installer à Roques, Portet ou Muret, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse. Car les biens situés dans la proche banlieue sont des valeurs sûres et stables, peu touchés par la crise.
Notre agence vient de souffler ses 10 bougies avec comme seule exigence des biens de qualité proposés au juste prix. La crise a conduit à une évolution très importante des comportements. Le marché qui s’était perverti s’est assaini et on peut dire aujourd’hui qu’il se porte bien avec des prix qui tendent à se stabiliser et une offre importante et de qualité. Le principal frein provient des conditions de financement, malgré des taux attractifs. De manière générale, les banques conditionnent leurs acceptations de crédit à un apport variant de 20 à 30 %. De fait, pas de souci majeur de financement pour les primo-accédants cherchant à acquérir des biens à moins de 200 000 €. En revanche, la tranche la plus touchée reste celle des biens entre 250 000 et 400 000 €. Il en résulte un allongement des durées d’acquisition. Notre rôle est d’accompagner nos clients jusqu’à la fin de leurs projets.
Notre agence est spécialisée dans la transaction immobilière entre Toulouse et Muret. Le gros du marché se concentre sur des biens de taille moyenne entre 190 000 et 260 000 €, comme cette maison T4 de 100 m2 avec un jardin de 600 m2 vendue 230 000 €. Nous sommes proches de Toulouse et le marché de l’ancien reste cher, avec des variantes de l’ordre de 500 €/m2 selon l’emplacement et les nouvelles normes thermiques. Aujourd’hui en effet les clients ont des exigences très importantes sur l’isolation et la consommation d’énergie. Ainsi une maison des années 1970 mal isolée présentée à 270 000 € il y a un an n’a pas trouvé d’acquéreur. Elle est aujourd’hui proposée à 230 000 €, toujours sans résultat. En revanche, certains biens partent très vite comme ce T3 situé à Portet avec jardinet qui s’est vendu en quelques jours à 165 000 €. Situé dans une résidence agréable, il répondait aux nouvelles contraintes techniques et était « au goût du jour ». Actuellement, le marché est réduit par le manque d’offres en dessous de 250 000 € et de nombreuses demandes d’achats sur notre secteur sont insatisfaites.
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