Des prix accessibles, une offre variée… le Pays voironnais séduit les acquéreurs et surtout les primo-accédants.
QUATRE EXPERTS LOCAUX VOUS DONNENT LEUR DÉCRYPTAGE
Face à une vallée du Grésivaudan, parfois onéreuse et à une agglomération grenobloise proche de la saturation, le Pays voironnais représente une réelle alternative en matière immobilière. Situé à la sortie de Grenoble en direction de Lyon, ce secteur accueille un habitat riche, diversifié et surtout accessible. Des communes comme Voiron, Tullins, Moirans ou encore Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs attirent depuis un an les primo-accédants et les salariés des quelque 3 700 entreprises implantées sur le secteur, notamment Rossignol, Schneider Industries, Brioche Pasquier ou Thales Avionics LCD. Là, ils obtiennent la clé d'un pavillon d'une centaine de m pour moins de 200 000 € dans l'ancien et pour moins de 250 000 € dans le neuf. Soit le prix d'un appartement récent de 66 m au centre de Grenoble. Quant au prix du terrain à bâtir, il s'affiche aujourd'hui autour de 92 000 €, en recul de 12,5% par rapport à février 2009. C'est donc le moment des opportunités ! Outre ce contexte budgétaire avantageux, les jeunes ménages trouvent une qualité et un cadre de vie agréables sur les flancs de la Chartreuse, tout en restant proche de l'activité urbaine de l'agglomération. Le développement des liaisons ferrées et de la ligne de bus express Voiron-Grenoble-Crolles facilitent les déplacements en direction de la capitale des Alpes.
Après une année 2009 extrêmement défavorable, l'immobilier voironnais entrevoit une amélioration et s'affirme comme un marché d'acquéreurs. Même si la crise n'a pas eu, ici, les mêmes effets qu'ailleurs, les prix sont retombés au niveau de ceux de 2005, soit le m à 2 225 € pour un appartement de type T4. Avec les prêts à taux zéro ouverts à tout primo-accédant candidat à l'acquisition de sa résidence principale et des taux d'intérêt au plus bas, c'est donc le moment d'investir ! Nos acheteurs sont en recherche d'une meilleure qualité de vie. Le Pays voironnais possède l'avantage de concilier toutes les commodités d'une ville avec la convivialité des villages, le tout à des prix attractifs. Paradoxalement, cette situation impacte fortement la location. Nous constatons aujourd'hui une pénurie de locataires ; les biens ne se louent plus malgré une baisse des loyers de l'ordre de 7%. Outre l'incertitude sur l'emploi, le parc de logements locatifs, notamment à Voiron, nécessite d'importantes rénovations.
Le marché immobilier du Pays voironnais redémarre en douceur avec des demandes plus nombreuses provenant d'un nouveau type d'acquéreurs, les primo-accédants. Ces derniers possèdent un budget compris entre 150 000 et 200 000 € et souhaitent acheter un bien situé à l'extérieur de Grenoble et de sa couronne. Avec cette enveloppe financière, ils trouvent sur ce secteur de belles maisons, un produit inaccessible à ce prix dans la capitale des Alpes. Leurs demandes concernent principalement des zones rurales : des communes comme Rives ou Moirans disposent encore de foncier important et bénéficient de l'attractivité de Voiron. 2010 s'annonce donc comme une année de mutation. Mais, même si le Pays voironnais a été moins touché par la crise que Grenoble et son agglomération, la reprise est dans les tuyaux. Nous ressentons un vrai frémissement ; l'agence est actuellement en phase de recrutement.
Depuis l'été 2009, le marché a repris dans le Pays voironnais grâce à la baisse des prix, conséquence de la crise économique. En fonction des biens, on assiste à une chute de l'ordre de -10 à -20% des tarifs, aussi bien dans le neuf que l'ancien. Outre l'arrivée massive des primo-accédants, cette nouvelle donne attire à nouveau une clientèle à la recherche de terrains à bâtir. Ceux-ci, de petite surface, quelque 1 100 m, peuvent se vendre entre 100 000 et 130 000 €. Un phénomène surprise qui s'explique notamment par le manque de programmes immobiliers récents sur ce secteur. Autre tendance, les propriétaires qui revendent leur bien, soit au tarif d'achat, soit au-dessous du prix d'acquisition, n'investissent plus immédiatement. Cette dévaluation est aujourd'hui pratiquement incontournable, les « gros budgets » n'étant pas encore revenus sur le marché. Les cédants préfèrent donc attendre que la vente soit finalisée pour acheter à nouveau et éviter ainsi un prêt-relais. Cette situation crée de belles opportunités, comme des appartements T4 affichant un prix au m compris entre 1 500 et 2 000 €, qui incitent les jeunes ménages à sauter le pas de l'achat.
Depuis le début de l'année 2010, nous assistons à une reprise raisonnable du marché immobilier. La situation s'est débloquée à partir du moment où les vendeurs ont accepté d'adapter leurs prix à ceux du marché, soit entre 2 000 et 2 200 € le m pour un appartement dans l'ancien. À ce jour, le marché des villas en revente dépasse difficilement les 300 000 €. Les acquéreurs sont encore frileux sur ces budgets. Ils se dirigent plus facilement vers le neuf : la vente des terrains a en effet bien repris. Contrairement aux années précédentes, le centre-ville de Voiron attire une clientèle de jeunes ménages désireux de changer de mode de vie en laissant leur voiture au garage, par exemple. Ces derniers n'hésitent pas à vendre leur bien situé à l'extérieur de la ville afin d'acheter un appartement dans Voiron même. Quant aux primo-accédants, ils préfèrent miser directement sur les commodités de la ville et investir 100 000 € dans un T2 bien placé. Outre des transports scolaires efficaces, les navettes ferroviaires à destination de Grenoble connaissent un succès grandissant. Cependant, les délais de vente s'allongent : de trois mois maximum il y a deux ans, nous sommes passés aujourd'hui à cinq mois en moyenne. Les acheteurs prennent leur temps pour choisir un bien et surtout pour négocier avec les banques.
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