Provence : Simiane-Collongue et Bouc-Bel-Air, le dynamisme du pays d’Aix

Riches d’un excellent maillage de transports à proximité des bassins d’emploi, Bouc-Bel-Air et Simiane-Collongue séduisent les cadres et les professions libérales.

Bénéficiant de toutes les commodités, Bouc-Bel-Air et Simiane-Collongue se situent au coeur dynamique du pays d’Aix. « Ces deux communes occupent une position privilégiée, à la confluence de plusieurs bassins de vie et d’emploi : les métropoles aixoises et marseillaises au nord et au sud, le bassin minier et l’étang de Berre à l’est et à l’ouest », détaille Rosario Gambino, directeur de l’agence Les Pins.



Offre

« Les prix se maintiennent à un niveau assez élevé dans ces villages de la première ceinture. L’engouement perdure pour l’habitat périurbain, et nous observons un léger repli sur des périmètres d’habitat un peu plus éloignés », constate Rémi Capanni, gérant d’Immocap. L’offre est faible à Simiane-Collongue. Elle concerne essentiellement des petites parcelles de 300 à 400 m², ou de très grandes, entre 2 000 et 4 000 m². Dans le récent ou le semi-récent, il faut compter autour de 250 000 euros pour un T3 ou une maison de village. « À Bouc-Bel-Air, le prix moyen constaté est de 3 700 euros le m² pour des biens en état moyen nécessitant une remise au goût du jour. Les biens de qualité n’ayant pas de défaut se négocient entre 3 800 et 4 800 euros le m² », ajoute Rosario Gambino.



Demande principale

Cadres et professions libérales optent pour des villas de 4 chambres, si possible avec bureau, sur 800 à 1 000 m² de terrain, au calme avec piscine ou piscinable. Pour un tel produit, il faut compter entre 500 000 et 700 000 euros selon l’état du bien, son emplacement et son potentiel. « Nous sommes spécialisés dans ce type de biens et n’arrivons pas à fournir la demande. Les taux bas réduisent les délais de vente, donnant l’impression à nos clients qu’il n’y a pas de stocks, alors que c’est la rotation qui est rapide » analyse Rosario Gambino.



Quartiers

À Bouc-Bel-Air, les quartiers de Malbergue, du Petit Nice, de Valcros et de Terres Blanches sont prisés par les budgets de 500 000 à 800 000 euros. La Mounine, La Bergerie, La Gratianne s’adressent aux budgets entre 350 000 et 500 000 euros. « Une grande disparité existe dans le quartier de La Salle, qui regroupe un millier de biens sur 50 hectares, allant de 350 000 à 850 000 euros », conclut Rosario Gambino.


Posté le 21/03/2018 par Julie Bordenave

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