Taverny : une commune qui a su se réinventer

Avec un centre-ville dynamique, du calme et des prix raisonnables, la commune a tout pour séduire les familles.

Située à l’orée de la forêt de Montmorency, la ville de Taverny a su s’embellir et se dynamiser ces dernières années, pour attirer encore plus d’acquéreurs. « La commune a fait des efforts, et si on pouvait reprocher au centre-ville de ne pas être dynamique, ce n’est plus le cas. De nombreux commerces ont ouvert leurs portes ou relancé leur activité, et l’atmosphère s’en ressent », observe Stéphane Navaux, le directeur de l’agence Taverny Immo, qui connaît très bien le secteur.



Dynamisme

Avec ses quelque 30 000 habitants, Taverny n’est pas une commune les plus chères du Val d’Oise, malgré ses infrastructures et ses écoles, qui attirent les familles. « Pour acheter un pavillon d’environ 90 à 110 m² avec 4 chambres en lotissement, il faudra compter une enveloppe de 300 000 à 330 000 euros », constate le professionnel.



Meulières

Pour un pavillon individuel d’une surface équivalente, il est possible de trouver des tarifs similaires, mais avec des travaux. « Il faut accepter de se retrousser les manches, sinon les prix grimpent », estime Stéphane Navaux. Pour les produits plus rares, comme les fameuses meulières si recherchées par les acheteurs, les prix démarrent à 400 000 euros environ, dans le centre-ville ou dans le quartier Vaucelles.



Abordable

Du côté des appartements, un 3 pièces dans un immeuble des années 1960, en bon état, se négociera autour de 140 000 euros environ. Les constructions plus récentes sont, sans surprise, plus prisées par les acquéreurs, qui se tournent vers des résidences plus petites, avec des charges moins élevées. Les investisseurs aussi se positionnent, car ils peuvent espérer un taux de rentabilité d’au moins 5 % avant impôts.



Tout se vend

Stéphane Navaux accueille tous les profils dans son agence, qu’il s’agisse de primo-accédants ou de personnes déjà installées sur la commune, cherchant un bien plus grand, ou souhaitant passer, par exemple, d’un lotissement à une maison individuelle. « Depuis au moins 2 ans, tout se vend – appartements, pavillons, et terrains – à condition que les vendeurs fixent le bon prix », conclut-il.


Posté le 21/03/2018 par Claire Lemaitre

Autres articles Paris : Ile de France

Voir plus d'articles Paris : Ile de France