Saint-Leu-la-Forêt : une solide réputation

Romain Floquet Responsable de l’agence du Belvédère

Je table sur un marché stable pour l’année 2018, avec une demande régulière, sachant que les taux ne devraient pas remonter tout de suite.

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2, place de la Forge
95320 Saint-Leu-la-Forêt

Grâce à son cadre de vie agréable et à des constructions récentes qui dynamisent l’offre immobilière, la ville attire toujours plus de clients.

Le marché immobilier se porte bien à Saint-Leu-la-Forêt, avec un nombre de transactions sensiblement en hausse. « Nous observons pas mal de constructions, avec des immeubles de standing qui sortent de terre et qui attirent encore de nouveaux acquéreurs », se félicite Romain Floquet, le responsable de l’agence du Belvédère.



Esprit de village

La commune et ses 15 000 habitants bénéficient d’une réputation solide : située en bordure de la forêt de Montmorency, à 17 km de Paris, elle a su conserver un esprit de village, avec un centre-ville qui a beaucoup de charme, de nombreux petits commerces, et plusieurs écoles, ce qui la rend très vivante.



Prix variés

Romain Floquet estime que le budget minimum s’élève entre 280 000 et 300 000 euros pour s’offrir une maison à Saint-Leu-la-Forêt. « Pour une maison individuelle de 120 m², en bon état, il faut compter environ 450 000 euros si le bien est situé dans un secteur agréable. Le centre-ville et le quartier des Coteaux, proche de la forêt, sont d’ailleurs les plus recherchés », détaille-t-il. Certaines maisons d’architecte ou demeures bourgeoises partent même pour plus de 800 000 euros.



Standing

Du côté des appartements, les écarts de prix sont très importants. Pour les résidences des années 1975-1980, les tarifs les plus bas tourneront autour de 2 700 euros le m2, estime Romain Floquet. Ainsi, l’agence du Belvédère propose un bien de 84 m² à 207 000 euros, situé dans une résidence datant des années 1976-1977. Les logements plus récents sont bien plus chers. « J’ai par exemple vendu un appartement de 71 m² dans un immeuble datant de 2008. Il est parti à 299 000 euros, mais c’était un immeuble de standing de deux étages en centre-ville ».



Peu d’investisseurs

Les acquéreurs sont rarement des investisseurs, mais plutôt des familles, dont beaucoup viennent des Hauts-de-Seine après avoir vendu un appartement. « Ils disposent d’un budget confortable pour s’offrir une maison et sont à la recherche de la nature, du calme, tout en restant proches de Paris », conclut Romain Floquet.


Posté le 21/03/2018 par Claire Lemaitre

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