Yvelines : 2017, année record dans les Yvelines

Michael Blanpain Gérant d’agences et président du GIE Orpi Yvelines

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78540 Vernouillet

Lionel Moioli Directeur des agences Avis Immobilier Saint-Cyr-l’École,Bois-d’Arcy, Montigny-le Bretonneux

Le parc de logements récents est abondant à Montigny-le-Bretonneux. Le marché immobilier y est actuellement très dynamique. Les acquéreurs privilégient les quartiers résiden-tiels tranquilles, proche des écoles réputées.

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Dans la plupart des communes yvelinoises, les transactions dans l’ancien ont encore battu des records en 2017. Lorsqu’ils répondent aux critères des acquéreurs, les biens mis en vente trouvent très rapidement preneur...

Le marché immobilier yvelinois a encore fait des étincelles en 2017, cela ne surprendra personne. « Le nombre de transactions est resté haut perché sur l’année écoulée, avec un maintien de nos honoraires sur des niveaux élevés, comparables à ceux de 2016, justifiés par plus de service aux clients vendeurs et acquéreurs et une transparence de nos tarifs », se félicite Michael Blanpain, gérant des agences Orpi Le Clos des Vignes à Vernouillet et De Guise Immobilier à Saint-Germain-en-Laye.



Marché à deux vitesses

Comme c’est le cas depuis deux décen-nies, le département a parfaitement épousé la tendance moyenne de l’Île-de-France, avec toutefois une évolution contrastée des prix de vente. « Très convoitées, Saint-Germain et Versailles ont parfaitement tiré leur épingle du jeu avec des hausses de prix qui dépassent les 7% sur certains secteurs », souligne Michael Blanpain. « Partout ailleurs, l’inflation a été plus modérée, voire nulle dans certaines communes. »



Décisions rapides

À Saint-Quentin-en-Yvelines, Lionel Moioli, gérant de l’agence Nestenn Montigny-le-Bretonneux, évoque également des tensions sur les prix, mais concentrées sur des biens de standing et en bon état : « lorsqu’ils trouvent chaus-sure à leur pied, les acquéreurs se décident très vite avec des transactions qui s’effectuent avec une faible, voire aucune négociation, dans le haut de fourchette des estimations », indique-t-il. Ce professionnel se souvient ainsi d’avoir vendu récemment un appartement ayant toutes les qualités requises (exposition, emplacement, distribution, volumes, prestations) en moins de 2 jours à 6000 euros le m². Idem à Saint-Germain-en-Laye où Orpi De Guise Immobilier a vendu, en une visite, un appartement sans balcon ni terrasse à 7100 euros le m².



Sensibilité aux charges

Si l’euphorie est parfois de mise, tel n’est pas le cas sur tous les biens, loin s’en faut. Les logements collectifs construits dans les années 1960 ou 1970 peuvent par exemple souffrir de décotes importantes lorsqu’ils se retrouvent sur le marché, avec des délais de vente assez longs. « Les acquéreurs fuient les appartements à charges élevées, même quand les services sont au rendez-vous », décrypte Lionel Moioli. Dans le quartier parc Saint-Cyr à Fontenay-le-Fleury, un 4 pièces est ainsi à vendre pour 170000 euros. Michael Blanpain fait un constat similaire : « les acquéreurs sont très regardants sur l’état des copropriétés, les diagnostics énergétiques, l’insonorisation ainsi que le standing qui est le reflet de leur statut social ».



Attrait des maisons

Autre tendance forte dans les Yvelines, les maisons individuelles sont plébiscitées, ce qui s’explique par la soif de liberté de clients auparavant corse-tés dans des copropriétés. La demande se porte majoritairement sur des pavillons de 3 ou 4 chambres, dont une en rez-de-chaus-sée. « Les prix pour une maison mitoyenne de 90 m² s’échelonnent entre 300000 et 400000 euros. Ils grimpent à 500000 euros et davantage pour des biens plus grands et sans mitoyenneté », indique Lionel Moioli. À Vernouillet, commune située dans la vallée de la Seine, il faut compter 350000 euros pour un beau pavillon, en prix moyen.



Programmes neufs

Michael Blanpain constate par ailleurs un véritable engoue-ment pour le neuf, en particulier pour les maisons. Il indique ainsi avoir commercia-lisé avec succès, en 2017, 6 maisons de 110 à 120 m² dans un petit lotissement à Andrésy pour des prix compris entre 330000 et 350000 euros. « Si nous avions eu 10 produits supplémentaires à vendre dans le lotissement, nous les aurions tous vendus », lance-t-il. « Hélas, la modification des plans locaux d’urbanisme à Vernouillet et dans d’autres communes du départe-ment a rendu plus difficile l’accès au foncier. Ces nouvelles entraves à la construction vont à l’encontre des besoins des habitants et de la loi Alur », regrette-t-il.



Rareté de l’offre

L’ensemble des profes-sionnels interrogés s’inquiète d’ailleurs de la pénurie de biens à vendre qui guette le marché, que ce soit dans le neuf ou dans l’ancien. « Le renouvellement du stock de produits à vendre se fait difficilement, ce qui peut préfigurer un ralentissement des transactions en 2018. Dans certaines communes, c’est à flux tendu même si les acquéreurs restent vigilants sur les prix », indique Michael Blanpain.


Posté le 15/01/2018 par Aymeric Val

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