Calvados : Cabourg : « l’éventail » suscite les convoitises

Bertrand Lechef Gérant de l’agence Cartimo

Je suis confiant pour 2017 dans la mesure où la demande reste forte. Mais les stocks ont fondu, pour les maisons surtout. L’incertitude est là : le manque de biens pourrait conduire à un tassement des transactions.

02 31 91 31 92
info@cartimo.com
62, avenue de la Mer,
14390 Cabourg

Michel Vautier Gérant de l’immobilière Michel Vautier

Les prix à Cabourg sont restés stables même s’il est difficile de livrer une estimation. Les acquéreurs négocient presque systématiquement les biens et ces derniers partent souvent en dessous du prix affiché.

02 31 91 42 20
info@immobiliere-michel-vautier.fr
64, avenue de la Mer,
BP 46 14390 Cabourg

Arnaud Lefebvre Directeur des ventes Foncia transaction Normandie

Le moment est favorable à tous. Les vendeurs profitent d’un marché dynamique et les acheteurs peuvent trouver des biens intéressants et bénéficier de bonnes conditions de financement

02 31 15 57 67
lefevre561@foncia.fr
83, rue du Pont-Saint-Jacques,
14000 Caen

Soutenu essentiellement par les achats de résidences secondaires, le marché immobilier de Cabourg affiche une bonne dynamique. Le secteur de l’éventail reste toujours aussi prisé.

À seulement 2 heures de la capitale, Cabourg récolte les faveurs d’une clientèle venue de la région parisienne. La station balnéaire de la Côte fleurie attire pour son charme, son patrimoine, ses nombreux commerces et sa large offre de loisirs. « Il y a des centres d’intérêt pour toute la famille, des plus petits, avec les clubs de plage, aux plus grands avec le casino, l’hippodrome, la thalasso ou encore le golf. Chacun peut y trouver une activité à son goût », souligne Bertrand Lechef, gérant de l’agence Cartimo. Des manifestations rythment également la saison estivale comme le festival du film ou encore le « Retro mobile show » qui attirent chaque année un large public.



Résidences secondaires

Située au bord de la Manche, la commune du Calvados constitue une destination de villégiature par excellence.La recherche de résidence secondaire concerne 90 % de notre clientèle », illustre Michel Vautier, gérant de l’immobilière Michel Vautier. « Les biens les plus prisés sont les appartements de 2 ou 3 pièces situés dans « l’éventail » c’està- dire le coeur de ville. Dans ce secteur, les prix varient de 3 600 et 4 000 euros le m² » selon Bertrand Lechef.



Secteur attractif

à titre d’exemple, Arnaud Lefebvre, directeur des ventes chez Foncia Normandie, propose actuellement dans son agence un appartement situé dans une très belle résidence de l’éventail, de 136 m² à 500 000 euros. « C’est un prix moyen pour le secteur à l’exception des grandes surfaces », indique-t-il. Le directeur confirme que la demande est bien supérieure à l’offre dans cette zone attractive.



Front de mer

Les tarifs progressent encore dès lors que l’on se rapproche de la mer. Il faut compter entre 4 500 et 6 000 euros du m² pour un appartement avec vue sur mer. Et pour ces biens à la situation géographique exceptionnelle, M. Lefebvre constate même une légère augmentation des prix. « Les appartements qui se négociaient l’an dernier en fourchette basse ont tendance à partir aujourd’hui en fourchette haute », souligne- t-il. Pour preuve, Foncia Normandie a vendu deux appartements quasiment identiques en front de mer à quelques mois d’écart avec une différence de prix notable. « En novembre 2016, un 2 pièces de 47 m² en front de mer s’est vendu 210 000 euros. 6 mois plus tard, un bien aux caractéristiques similaires est parti à 221 000 euros », précise-t-il. L’agence dispose actuellement d’un très beau T2 en étage avec ascenseur, terrasse et garage proposé à 298 700 euros.



Forte demande pour les maisons

Outre les T2 et T3, les maisons en centre-ville restent des biens très prisés. « Il y a une demande forte pour les maisons dans l’éventail, mais ce sont des produits rares et les budgets sont conséquents. Il est difficile de trouver un pavillon en dessous des 300 000 euros », indique Arnaud Lefebvre. Et pour une maison dans ce secteur, l’acquéreur devra souvent fermer les yeux sur certains critères tels qu’une place de stationnement ou un jardin.



Budgets plus serrés

« L’extérieur de Cabourg est plus accessible. Plus on s’éloigne de la mer, plus les prix diminuent », indique Michel Vautier. Dans les quartiers Saint-Michel ou autour de l’hippodrome, on observe en effet une baisse sensible des prix. « Aux abords du Poney club, on peut trouver des appartements de 30 m² à moins de 70 000 euros avec parking ou garage », concède Bertrand Lechef. Le gérant a d’ailleurs récemment vendu récemment un 1er étage de plus de 30 m² avec un garage, exposé sud-ouest, au prix de 66 000 euros. Le bien n’a été un que très peu négocié.



Communes alentours

Ceux qui ne peuvent acquérir à Cabourg s’orienteront volontiers vers les communes alentour. « Dives-sur- Mer, par exemple, est un marché de report, plus orienté vers le locatif », précise Arnaud Lefebvre. à quelques kilomètres de là, Le Home Varaville s’étend sur une partie de la côte plus sauvage. « C’est un marché où l’on trouve des biens pour tous les budgets. Cela commence à 50 000 euros jusqu’à beaucoup plus haut », souligne Bertrand Lechef. Ce dernier a d’ailleurs réalisé la vente d’une maison en front de mer de 300 m² avec dépendances pour un montant de 1,5 million d’euros.


Posté le 28/08/2017 par Laurence Vallet

Autres articles Basse Normandie

Voir plus d'articles Basse Normandie