Montpellier : Un centre-ville de caractère

Patrick Poncet Gérant de de l’agence Poncet et Poncet

Le prix moyen à Montpellier se situe autour de 3 200 euros le m². Un bien atypique méritant de petites rénovations vaut 2 800 à 3 000 euros le m². Les produits avec de belles prestations grimpent jusqu’à 3 800 ou 4 000 euros.

04 67 02 03 31
2 contact@poncet-poncet.com
72, grand-rue Jean-Moulin
34000 Montpellier

Gérald de Angélis Gérant de Préfecture Immobilier et Artis Immo

Le marché est dynamique sur Montpellier, nous ne pouvons pas pourvoir à toutes les demandes ! Un appartement F3 bien placé à Boutonnet Beaux-Arts, dans les 280 000 à 320 000 euros, se vend en quinze jours.

04 67 60 61 51
agence@prefectureimmobilier.fr
10, rue Bonnier d’Alco
34000 Montpellier

Adley Linque Spécialiste du centre historique chez Deflandre Résidences et Propriétés

Le haut de l’écusson est très recherché, tout comme les alentours du musée Fabre. Le quartier du Jeu de Paume est en train de se valoriser. De récents aménagements urbains en font l’une des plus belles artères de Montpellier

04 67 12 52 80
contact@agence-deflandre.com
1, rue d’Albisson,
34000 Montpellier

à 3 h 30 de Paris, le cœur historique de Montpellier, pétri de charme et de caractère, attire une population multi-générationnelle. L’attrait pour l’écusson ne se dément pas !

Le charme indéniable du cœur historique de Montpellier attire une population diversifiée. « Une clientèle locale, mais aussi européenne prenant un poste à Montpellier et qui recherche l’authenticité, des biens élégants à proximité de toutes les commodités : TGV, aéroport, commerces », analyse Patrick Poncet, du cabinet Poncet & Poncet.



Pour tous les âges

Etudiants en mé- decine ou en droit faisant leur premier investissement, quadras en activité ou quinquas ayant vendu une maison dans les extérieurs, les âges se côtoient ici. « On trouve aussi beaucoup d’entrepreneurs, qui travaillent sur Paris en semaine et rentrent passer le week-end avec leur famille installée ici. Et des seniors qui désirent passer leur retraite au soleil, car les prix sont moins chers que sur la Côte d’Azur », complète Gérald de Angélis, de Préfecture Immobilier.



écusson

Délimité par d’anciennes fortifications aujourd’hui disparues, l’écusson, cœur historique piétonnier de l’hypercentre, cumule les atouts. Ici, le bâti ancien est roi. « Des constructions datant essentiellement du xvie au xviiie siècle, et quelques quartiers médiévaux », commente Adley Linqué, de l’agence Deflandre Résidences & Propriétés. En bordure de l’é cusson, le centre-ville est davantage haussmannien. On y retrouve aussi des constructions récentes, des années 1960 à nos jours.



Prix

Le panel des biens est varié dans le secteur, « du très beau 2 pièces à l’hôtel particulier », selon Patrick Poncet. Une grosse demande se porte actuellement sur les F3 et F4. « Il faut compter à partir de 280 000 euros pour un F3. On touche une population aisée, beaucoup d’acquéreurs sont sensibles au charme des pierres et des poutres », analyse Gérald de Angélis. L’écusson est cependant disparate en termes de prix, complète Adley Linqué : « de 2 800 à 5 000 euros le m², suivant la localisation, la présence d’extérieurs ou d’ascenseur, l’état du bien et de la copropriété… » Et même des pointes exceptionnelles à 6 000 euros le m², pour un bien avec extérieur, parking, dans de l’ancien rénové !



Extérieurs

Si la place de la Canourgue, le Peyrou ou les Arceaux restent des valeurs sûres, les extérieurs sont une denrée rare dans l’écusson. « Les terrasses sont inexistantes. Certains immeubles disposent cependant de petits extérieurs ou bouts de jardin, mais ce sont des produits très rares », constate Patrick Poncet. Il faut alors sortir de l’écusson, et rallier la première couronne de l’hypercentre pour trouver des appartements neufs avec terrasse, ou des maisons – voire des hôtels particuliers – avec jardin.



Quartiers

C’est le cas, par exemple, à Boutonnet-Beaux Arts, selon Gérald de Angélis, qui vient d’y installer une nouvelle agence, Artis Immo : « à 400 m de l’esplanade de la place de la Comédie, ce quartier a des allures de village, et dispose de charmantes placettes. » Les secteurs de la rue Foch, du palais de Justice et de la Préfecture ont aussi le vent en poupe, ajoute-t-il : « ils sont bien fréquentés, et disposent de très beaux hôtels particuliers. »



Marché locatif

Certains clients mutés sur Montpellier en provenance des pays étrangers, à l’instar des informaticiens américains, recherchent des appartements meublés de standing. « Des F3, de 70 à 75 m², se louent autour de 2 000 euros », ajoute Gérald de Angélis. Les investisseurs misent quant à eux sur des studios pour les louer aux étudiants, Montpellier étant la deuxième ville universitaire de France, mais le produit devient rare.



évolutions

Si le cœur de ville est préservé pour sa dimension historique, des mutations ont toutefois lieu, mais avec parcimonie. « De temps en temps, de vieux bâtiments sont rasés ou rénovés pour accueillir des opérations de promotion immobilière. Ce fut le cas récemment avec l’ancien cinéma Royal dans l’écusson, ou encore avec des hôtels rue de Verdun et vers la Comédie », détaille Gérald de Angélis. Un nouveau projet émerge également en bordure du centre : le Nouveau Saint-Roch. « Des résidences à l’architecture contemporaine y sont notamment prévues. Il faut aussi poursuivre l’effort de mise en valeur du centre-ville », conclut Adley Linqué.


Posté le 10/07/2017 par Julie Bordenave

Autres articles Languedoc Roussillon

Voir plus d'articles Languedoc Roussillon