Yvelines : 2017 démarre sous de bons auspices

Christine Sallenave, Directrice d’agence ACM Maisons-Laffitte

Nous démarrons la commercialisation d’un programme d’exception à Maisons-Laffitte : l’Hôtel Royal. Il s’agit d’un ensemble immobilier classé monument historique qui réunira 56 appartements, du studio au 4 pièces, pour un prix moyen de 8 100 euros le m2.

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Lionel Moioli Directeur d’agences Avis Immobilier Saint-Cyr-l’école – Bois-d’Arcy – Montigny-le Bretonneux

à Montigny, Saint-Cyr ou Bois-d’Arcy, les maisons se négocient en moyenne à 400-500 000 euros, les biens à plus de 700 000 euros sont de nouveau demandés. Les appartements anciens démarrent autour de 3 000 euros le m² tandis que les plus récents peuvent grimper à plus de 4 500 euros.

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Des prix immobiliers qui restent stables, des taux bancaires extrêmement bas et une reprise économique qui se confirme : tous les clignotants passent au vert dans les Yvelines.

Après avoir enregistré une forte reprise d’activité en 2016, le marché immobilier yvelinois s’achemine-t-il vers un millésime 2017 record en nombre de transactions ? Cela en prend bien le chemin même si l’échéance de l’élection présidentielle du mois de mai prochain est de nature à perturber cette dynamique. « Les études notariales ne désemplissent pas en ce moment », confirme Christine Sallenave, responsable de l’agence ACM à Maisons-Laffitte. Dans la profession depuis 30 ans, cette experte n’a jamais connu un tel alignement des planètes. « Nous connaissons une augmentation de 40 % de nos transactions en glissement annuel », confirme-t-elle, pointant du doigt les conditions d’emprunt historiquement attractives comme principale raison de cette demande, sur fond de stabilité globale des prix. « Les inquiétudes concernant le scrutin présidentiel restent à ce stade marginales, et leur impact sur la fluidité du marché totalement nul », précise-t-elle.



Renouvellement des stocks.

L’augmentation de la demande touche l’ensemble du département. Au point de nourrir des inquiétudes chez certains professionnels. « Notre défi aujourd’hui est de reconstituer le stock de biens à vendre », indique ainsi Lionel Moioli, directeur des agences Avis Immobilier à Saint- Cyr-l’École, Bois-d’Arcy et Montigny-le-Bretonneux. Les acquéreurs sont prévenus : il faut agir vite, au risque de manquer une opportunité qui pourrait ne pas se représenter de sitôt. Stanislas Riper, responsable de l’agence Orpi Louis XIV à Versailles, veut cependant croire à un cercle vertueux : les propriétaires vont selon lui profiter de l’appel d’air actuel pour mettre leur bien en vente en vue d’acheter plus grand. « On est sur un marché d’équilibre », juge-t-il.



Marché à deux vitesses.

Cette remarque étant faite, le marché se caractérise, localement, par une évolution très différenciée. Lionel Moioli constate par exemple un goût modéré pour les appartements de 3 à 4 pièces des années 1970, terrain de chasse privilégié des primo-accédants. Idem pour les petites surfaces. « Avec la loi Alur et le contrôle des loyers, les investisseurs se font rares dans l’ancien », lance-t-il. Dans ses trois secteurs, la demande se porte ainsi prioritairement sur les maisons familiales, avec comme principales exigences la proximité des écoles cotées et des transports, ainsi que l’absence de travaux importants.



Cadre de vie.

Christine Sallenave constate des aspirations assez semblables à Maisons-Laffitte, surtout en ce qui concerne les commodités. Les futurs Mansonniens souhaitent s’installer à proximité du centreville et des gares RER et SNCF, confirme-telle. La hiérarchie des prix dans la commune tient largement compte de ce paramètre, avec d’importants écarts. « La fourchette de prix est assez large en ce qui concerne les appartements : de 4 000 à 6 000 euros le m². Pour les maisons, le ticket d’entrée se situe à 850 000 euros dans la deuxième partie du parc de Maisons-Laffitte. à l’entrée du parc, le prix minimum est de 1 000 000 euros », indique Christine Sallenave. Maisons- Laffitte peut s’enorgueillir d’un cadre de vie et d’une situation privilégiés. La « Cité du cheval » est bordée par la Seine et la verdure tout en bénéficiant d’une proximité immédiate des grands bassins d’emplois comme La Défense ou la capitale.



Flux de Parisiens.

Comme beaucoup de communes du département, Maisons- Laffitte profite aussi d’un flux descendant avec l’arrivée de cadres supérieurs qui souhaitent s’éloigner de Paris. Ici comme ailleurs dans les Yvelines, couples d’actifs et familles se jettent à l’eau avec d’autant plus de facilité que la reprise économique se confirme et que les loyers sont chers. Le discours des médias autour de la remontée des prix agit également sur la psychologie des acquéreurs : ils sont de plus en plus enclins à troquer leur location ou le petit appartement dont ils sont propriétaires pour de plus grandes surfaces, au vert. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour faire de 2017 une année faste pour l’immobilier ancien dans les Yvelines.


Posté le 16/03/2017 par Aymeric Val

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