lens : Des opportunités pour tous les budgets dans le bassin lensois !

Céline Asquin, Responsable d’agence Abrimmo Lens

Même les biens haut de gamme restent accessibles au regard des prix pratiqués dans les grandes villes. Les maisons de maître font ainsi de l’oeil aux Lillois, qui peuvent les acquérir pour 200 000 euros.

03 21 43 15 15 lens@abrimmo.fr 13 bis, rue René-Lanoy 62300 Lens

Bernard Coffinet, Gérant Guy Hoquet Lens

Les investisseurs reviennent à Lens. Les prix sont arrivés à un niveau intéressant : entre 80 et 100 000 euros pour un T3. C’est la perspective d’une belle plus-value à un horizon de 5 ou 10 ans.

03 21 20 39 18
lens@guyhoquet.com
9, rue Berthelot
62300 Lens

Thierry Michalczak, Fondateur Maisons Haut de France

Sur le bassin lensois, le budget moyen des primo-accédants pour le neuf est de 200 000 euros, terrain et frais de branchement compris. Le foncier ne baissera pas. C’est donc aux constructeurs de s’adapter pour permettre l’accession à la propriété.

03 21 75 99 99
contact@maisonshautdefrance.fr
27, avenue Alfred-Van-Pelt
62300 Lens

Du centre à la périphérie, les prix restent contenus grâce à une offre de biens importante. De quoi intéresser tous les profils d’acheteurs.

A21, A1, A26, desserte régulière en train des grandes villes des Hauts-de-France et de Paris… L’ancienne cité minière est résolument connectée à sa région et audelà : Lille n’est qu’à une trentaine de minutes, Arras encore moins, tandis que Paris se rejoint en 1 h 10. Ces atouts, couplés aux petits prix pratiqués sur le marché, donnent envie aux acquéreurs de s’y installer… Ou d’y rester !



Offre au juste prix

« Malgré un retour progressif des acquéreurs depuis quelques mois, on ne peut pas parler de révolution. Les prix restent stables et ne décollent pas, car l’offre est très importante sur le marché immobilier lensois », observe Bernard Coffinet, de l’agence Guy Hoquet, qui estime le prix moyen du m² à 1 400 euros. « Difficile toutefois, de faire des généralités. L’écart est croissant entre le prix du m² des beaux produits et celui des biens avec défauts », nuance-t-il. Au contraire des « plain-pied », des maisons en bon état avec 3 chambres, garage et jardin, des petites surfaces du centre qui s’échangent à 2 000 euros le m², et certains biens, comme les maisons avec travaux, voient même leurs prix baisser. La marge de négociation a tendance à prendre de l’importance, et d’autant plus lorsque la vision du marché est trop optimiste… « Les vendeurs qui surestiment leur bien déchantent vite. En revanche, s’ils affichent le prix du marché, ils vendent dans les 3 mois », explique Céline Asquin, de l’agence Abrimmo. D’où l’importance de se fier à l’estimation des professionnels !



Biens coups de coeur

Reste que l’abondance de l’offre encourage ceux qui sont déjà propriétaires à vendre, pour acquérir un bien plus grand ou une maison individuelle. D’une manière générale, cela rend les acquéreurs plus exigeants. Même la décoration entre en ligne de compte pour des acheteurs qui fonctionnent souvent au coup de coeur. Une cuisine mal agencée, un carrelage vieillot peuvent être rédhibitoires, plus, parfois même, que d’importants travaux, comme une installation électrique à refaire « Il n’y a plus vraiment de règles. Mais l’état du bien reste un critère plus important que la localisation », explique Céline Asquin. Si le centre-ville et le secteur de la gare restent prisés, les acheteurs n’hésitent plus à s’excentrer vers des localités bien desservies par la rocade minière et qui comportent des écoles.



Petits prix en périphérie

Dans la campagne de Lens, Vimy, Givenchy-en-Gohelle ou Angres font partie des communes les plus recherchées,tout comme Loos-en- Gohelle. En périphérie, Éleu-dit-Leauwette, Avion, Loison-sous-Lens ou Méricourt réservent des prix très attractifs. On peut y dénicher un appartement neuf de 40 m² avec stationnement pour 50 000 euros, ou une maison de 2 ou 3 chambres, avec garage et jardin pour 110 000 euros, chose impossible à Lens intramuros ! Dans les secteurs moins cotés comme Sallaumines, les prix descendent même en dessous de la barre des 110 000 euros pour ce type de biens. Il y a donc de belles opportunités à saisir sur le marché de l’ancien pour les primo-accédants, qui constituent 50 % des acquéreurs.



Perspectives dans le neuf

Le neuf offre aussi une alternative, par exemple via la gamme de maisons individuelles First, tout juste lancée par le constructeur Maisons Haut de France. D’une surface de 85 m² avec combles aménageables et garage, elles présentent matériaux d’architecte et équipements séduisants, comme une pompe à chaleur et des planchers chauffants, le tout à partir de 114 500 euros. « Les maisons First ont tous les atouts du neuf, le sur-mesure, un budget maîtrisé et de faibles charges énergétiques, tout en s’adaptant au budget des primo-accédants », explique Thierry Michalczak, le fondateur. Reste à trouver le terrain : Lens compte quelques terrains en périphérie, mais pas de lotissements. Là encore, il faut s’excentrer à Souchez, Carvin, La Bassée, Avion, Liévin, Vimy ou Loisonsous- Lens, où les terrains se vendent entre 40 et 60 000 euros.


Posté le 09/02/2017 par Lucie Tavernier

Autres articles Nord Pas De Calais

Voir plus d'articles Nord Pas De Calais