Yvelines : La confiance est de retour dans les Yvelines

Jérémy Atamaniuk, Directeur Laforêt Immobilier Neauphle-le-Château

A Neauphle-le-Château, la demande émane de couples d’actifs de 35 à 45 ans issus de la proche couronne qui souhaitent se mettre au vert. Leurs recherches portent sur des biens familiaux, avec ou sans travaux, pour une enveloppe moyenne de 400 000 euros.

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10, place Mancest
78640 Neauphle-le-Château

Julien Leroy, J2T Immobilier

Notre secteur attire beaucoup de primoaccédants au budget serré. à Auneau, moyennant une mensualité de remboursement de 700 euros, soit le montant d’un loyer, des candidats à l’accession peuvent acquérir une maison de 2 chambres.

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15, rue de la Chaumière
28700 Auneau\n

L’attractivité du département ne se dément pas... Dans bon nombre de communes, le volume de transactions dans l’ancien est revenu à ses niveaux d’avant-crise.

Attirés par le cadre de vie privilégié et les prix raisonnables constatés dans la plupart des communes du département, les Franciliens sont de plus en plus nombreux à poser leurs valises dans les Yvelines. En atteste l’évolution des transactions. En dehors du segment très spécifique des biens de prestige, qui reste calme, le nombre d’opérations dans l’ancien s’est inscrit en forte progression sur l’année écoulée. Dans les zones les plus recherchées, les volumes ont bondi de 20 à 30 % par rapport à 2015. « La demande est revenue à des niveaux similaires à celle constatée en 2007 », souligne Jérémy Atamaniuk, directeur de l’agence Laforêt Immobilier à Neauphle-le-Château, une petite ville de charme à proximité de la plaine de Versailles et de Saint-Quentin-en-Yvelines.



Solvabilité des acquéreurs

Le principal catalyseur du marché est bien sûr le faible niveau des taux d’intérêt. L’enveloppe financière des ménages a sensiblement progressé en quelques années, ce qui a permis d’équilibrer le marché. à titre d’exemple, un couple dont les revenus nets mensuels s’élèvent à 3 600 euros a grappillé 50 000 euros de budget supplémentaire depuis le début de la décennie. Et ce n’est pas tout. La mise en place du prêt à taux zéro pour l’ancien en 2016 a aussi renforcé la marge de manoeuvre des candidats à l’accession.



Tension perceptible

Conséquence directe de cet environnement favorable, le marché montre des signes de tension avec un rapport de force qui penche de nouveau dans certains cas en faveur des vendeurs, même si la tendance globale est à la stabilité des prix. Il n’est d’ailleurs plus rare de voir des opérations s’effectuer au prix affiché, sans négociation. Autre phénomène : les délais de vente se raccourcissent sensiblement, surtout si les biens présentés sont positionnés au prix du marché. On peut même parler de frénésie dans certaines zones, à l’image des quartiers prestigieux de Versailles, où la demande n’est pas assouvie.



Eloignement de la capitale.

Dernier facteur qui contribue à animer le marché de l’ancien dans le sud du département :l’excentration. Les acquéreurs en quête de surface s’éloignent de plus en plus de la proche couronne parisienne pour prospecter sur des territoires distants de Paris de 30 km ou plus. Un pari plutôt gagnant... Un couple en mesure de s’offrir un appartement de 2 à 3 pièces dans les Hauts-de-Seine peut prétendre à une maison avec 4 chambres, un garage et un terrain de 500 m² à Neauphle-le-Château et ses alentours, où les infrastructures de transports permettent de gagner la capitale en une demi-heure. à titre d’exemple, une maison bourgeoise à rénover de 150 m² avec 980 m² de terrain située à Jouars-Pontchartrain a récemment trouvé preneur pour 400 000 euros net vendeur, dans un délai de deux jours. Un pavillon de 110 m² s’est vendu non loin de là à 360 000 euros.



Pouvoir d’achat

à l’extrême sud du département, mais aussi dans le département limitrophe de l’Eure-et-Loir,l’équation pour les acquéreurs est encore plus favorable, avec des transactions moyennes qui oscillent autour de 200 000 euros pour des maisons et pavillons avec 4 pièces. « Nous bénéficions d’un flux descendant : 85 à 90 % des acheteurs de notre secteur sont des actifs de la région parisienne », indique Julien Leroy, de l’agence J2T Immobilier à Auneau.



Foncier disponible

L’une des singularités du marché immobilier yvelinois est son accessibilité. Les candidats à la propriété peuvent facilement trouver chaussure à leur pied. Le rêve d’habiter une maison individuelle n’est plus une chimère, grâce à l’évolution des PLU de certaines communes qui suppriment les limitations de surface pour la division des terrains. C’est le cas depuis 2012 à Neauphle-le-Château, où la demande de foncier bat son plein. Dans ce territoire, un budget de 250 000 euros, soit le prix d’un appartement, peut suffire à financer concomitamment l’achat d’un terrain et la construction d’une maison neuve. De quoi élargir davantage le parc de logements dans la région et renforcer son attractivité...


Posté le 09/02/2017 par Aymeric Val

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