Les appareils modernes se perfectionnent pour offrir un meilleur rendement, réduire les rejets et alléger les factures. Avec un retour sur investissement grandement amélioré par les subventions et les crédits d'impôts.
Au fioul, au gaz ou au bois, c'est le rendement le plus performant : au lieu d'évacuer les fumées, la chaudière réinjecte la chaleur dans le circuit et l'utilise pour préchauffer l'eau du chauffage. Peu gourmande en entretien, cette installation nécessite des conduits résistant à l'acidité des fumées condensées et une température constante dans le circuit de chauffage.
La chaudière est réglée pour alimenter les radiateurs à 50°C au lieu de 80 ou 90°C, afin de minimiser les pertes de chaleur. Au fioul, ce sont souvent des chaudières au sol, plus coûteuses mais plus durables que les murales au gaz. Le calorifugeage des canalisations s'impose, tout comme l'installation de thermostats ou de programmateurs.
Ces chaudières modernes offrent un rendement qui peut atteindre 90 %, mais un coût plus élevé. Les chaudières automatiques à plaquettes ou à granulés sont très simples d'utilisation, l'alimentation étant automatique, tout comme l'évacuation des cendres. Le combustible est stocké dans un silo de plusieurs m³. À noter qu'il existe maintenant des chaudières au bois à condensation.
- autres QUOI DE NEUF
250
C'est le montant minimum, en euros, de la prime à la casse pour l'achat d'une chaudière à condensation en remplacement d'un appareil de plus de quinze ans.
ministère de l'Écologie
3 000
C'est le prix plancher, en euros, d'une chaudière basse température au fioul ou au gaz. Un montant pouvant atteindre 7 000 euros pour les modèles les plus performants.
Anah
5 500
C'est le prix moyen d'une chaudière à condensation au fioul, plus durable, contre 4 500 pour un modèle fonctionnant au gaz.
Anah